L'argent dans le couple : les questions à discuter ensemble !

Le dernier des sujets tabous, assurément c'est l'argent. Et pourtant c'est indispensable d'en parler surtout dans son couple ! Comme beaucoup de sujets, ça pénalise en priorité les femmes de ne pas en parler.

L'argent comme l'éducation des enfants ou la vision du travail sont des sujets qui méritent d'être discutés régulièrement pour s'assurer d'être sur la même longueur (ou pas). Comme ça, on évite des malentendus !

Focus sur 4 questions à discuter avec votre conjoint/conjointe.

Question n°1 : Combien gagnes-tu ?

Si vous comptez partager les dépenses (même sans avoir un compte commun), il est important de savoir ce que chacun gagne pour connaître exactement le budget global que vous aurez.

Question n°2 : As-tu des dettes ?

Il n'y a pas de mal en soit à avoir des dettes. Ce qui est problématique, c'est de ne pas en être informé en tant que conjoint ou conjointe.

Ça va clairement impacter les projets futurs à deux : maison, voiture, enfant... Donc on joue carte sur table des deux côtés !

Question n°3 sur l'argent dans le couple : Ouvre-t-on un compte commun ?

Si vous décidez d'avoir un compte commun, il faudra savoir si chacun conserve un compte personnel de son côté et si un virement est fait chaque mois pour les dépenses communes. L'avantage, c'est que tu conserves ton compte perso pour les cadeaux à tes proches et tes dépenses qui ne concernent que toi (loisirs, vêtements...).

Ou vous pouvez ne conserver qu'un compte commun où vos deux salaires seront versés. L'un des avantages du compte joint qui regroupe tous les revenus, c'est que l'argent est vu comme un moyen et plus une métrique de valeur. Tu as de la valeur même quand tu ne travailles pas (si tu es maman au foyer par exemple), parce que tu fais des choses qui sont éminemment utiles et importantes.

Il n'y a pas de bonne ou de mauvaise réponse tant que vous êtes d'accord tous les deux !

Si vous ne souhaitez pas ouvrir de compte commun, libre à vous également de garder chacun un compte et de diviser les dépenses : vous payez chacun votre part de loyer (les agences immobilières y sont habituées) et pour les factures et les courses, vous divisez entre vous. Si l'un paie plus que l'autre, vous équilibrez à la fin du mois.

L'application Tricount est très bien pour t'aider à gérer les différentes dépenses de chacun et équilibrer sans se prendre la tête.

Question n°4 : En cas de compte commun, combien verse-t-on dessus ?

Là encore, pas de bonne ou de mauvaise réponse : il suffit d'en discuter et d'être d'accord.

  • Vous pouvez choisir de verser la même somme et d'être à égalité : parfait si vous avez à peu de choses près le même salaire.
  • Vous pouvez aussi opter pour le versement d'une somme proportionnelle à vos revenus (équité) : conseillé si l'un des deux gagne beaucoup plus que l'autre. Bien souvent, c'est l'homme dans le couple hétéro qui a un meilleur salaire et la femme s'en trouvera lésée (pas de possibilité d'épargne alors que son partenaire s'enrichit).

D'autres questions suggérées par mes abonnées Instagram

La discussion sur l'argent peut mener à d'autres questionnements tout aussi intéressants et importants pour le couple :

  • Quelle est ta vision de l'épargne ? En fonction du milieu de chaque membre du couple, la vision peut varier...
  • Comment envisages-tu des investissements / gros achats futurs ? Est-ce que chacun achète un appartement/une maison ? Est-ce que vous achetez à deux ? C'est important de le savoir rapidement pour se projeter dans le futur.
  • En cas de mariage, sous quel contrat va-t-on s'unir ? 
  • Pour aller même plus loin : comment faire pour l'héritage ?

As-tu la réponse à toutes ses questions dans ton cas ? As-tu d'autres questions à suggérer ?

N'hésite pas à écouter le podcast de Titiou Lecoq "Rends l'argent" : très intéressant pour les questions d'argent dans le couple.

Je te conseille aussi mon article "comment gérer ton argent comme une Girl Boss ?" pour t'aider au quotidien à bien gérer tes rentrées d'argent et tes dépenses.

Et si tu as besoin d'une aide personnalisée, n'hésite pas à me contacter pour un coaching 😉


Dans le portefeuille de... P. au SMIC à Nice

On continue dans la série "dans le portefeuille de..." qui est destinée à vous présenter la gestion financière de différentes Girl Boss de la communauté PowHER ta carrière.

Sous forme d'interview, je te laisse découvrir le budget de P., qui vit avec un SMIC dans la ville de Nice.

PowHER ta carrière : Quel métier exerces-tu ?

P. : Je suis employée polyvalente dans un magasin d'alimentation bio. Pour remettre un peu de contexte, j'ai 34 ans. Je suis née au Portugal, j'ai grandi et fais toutes mes études en France, en région parisienne. Mes parents sont "du pays" et sont employés comme maçon et femme de ménage.

PTC : Où vis-tu ? Habites-tu seule ? Est-ce que tu as quelqu'un à charge ?

P. : Je vis à Nice, en colocation avec deux autres personnes. Je suis célibataire, je n'ai pas d'enfants et aucun parent à charge.

PTC : Quels sont tes revenus chaque mois ?

P. : Je gagne le SMIC soit 1 200 € par mois net. Il y a très peu de variation dans ce salaire. Je reçois aussi environ 200 € d'aides sociales par mois.

Je perçois donc au total 1 400 € par mois.

PTC : Quelles sont tes dépenses sur un mois type ? Dans quel poste de dépenses ?

P. : Je dépense 1 000 € par mois. Voici le détail :

  • Dépenses fixes (ne changent jamais) :
    • Loyer : 480 € (toutes charges et factures comprises)
    • Banque : 9 €
    • Téléphone : 13 €
    • Spotify : 10 €
    • Transports : 28 €
    • Salle de sport : 20 €
  • Dépenses variables (en moyenne, pas de gros changements) :
    • Courses alimentaires : 250 €
    • Courses pour la maison : 10 €
    • Hygiène/beauté : 30 €
    • Sorties/restaurants : 100 €
    • Shopping : 50 €

     

PTC : Est-ce que tu épargnes ? Si oui, de quelle façon ?

P. : Oui, toujours ! D'ailleurs c'est la première chose que je fais après avoir reçu mon salaire. Je mets 200 € direct de côté mais aussi toutes les aides sociales du mois auxquelles je ne touche jamais.

Je laisse tout sur mon compte courant car tu ne sais jamais ce qui peut arriver et il est toujours bon d'avoir au moins 500 € en cas d'urgence plus un mois entier de dépenses de côté.

J'ai l'esprit plus tranquille comme ça.

Une fois par an, je mets tout l'argent que je peux sur mon compte épargne : seulement l'argent que je suis sûre de pouvoir mettre tranquillement de côté et ne plus y toucher.

Dans l'année, il y a aussi des dépenses ponctuelles comme des rendez-vous médicaux, des cadeaux, des vacances etc., ce qui fait qu'il me reste généralement 3 000 € d'économies réelles à l'année.

PTC : De manière générale, t'inquiètes-tu beaucoup pour l'argent ou pas ?

P. : 
Oui et je déteste ça, je me sens pauvre et limitée. Je trouve que je gère très bien mon argent mais même comme ça je ne me sens jamais à 100 % tranquille.

Les grandes étapes de la vie, mariage, maison, enfants et retraite, me semblent hors d'atteinte et ça m'énerve. A tel point que je vais me mettre en abandon de poste, toucher le chômage, et me former en tant que Data Analyst.

J'ai un Bac+4 en Commerce international (Paris IV La Sorbonne), je suis trilingue (français, anglais, portugais) et j'ai deux expériences à l'étranger (Chine et Emirats Arabes Unis) mais même avec tout ça, je suis la preuve que ce n'est pas évident de trouver un poste bien payé. Donc j'ai opté pour la réorientation/reconversion professionnelle dans les prochains mois. Wish me luck !

PTC : Est-ce que tu fais un budget ou tu préfères te laisser porter?

P. : Budgeting is EVERYTHING baby ! Blague à part, je planifie mes dépenses tous les débuts de mois.

J'inscris toutes mes dépenses sans exception sur mon appli (Money manager). Je vois combien j'ai dépensé, dans quelles catégories et combien il me reste tout au long du mois.

A la fin du mois je reporte le tout sur mon carnet face à mon estimation de début de mois. Je peux alors analyser où j'ai plus ou moins dépensé comme ça et je vois, avec grande satisfaction, mes économies augmenter !

 

Tu trouveras des conseils pour gérer ton budget plus facilement ici et tu peux retrouver le premier volet de cette série dans le portefeuille de .

Je souhaite plein de réussite à P. dans son changement de carrière. Il n'est jamais trop tard pour faire une reconversion professionnelle, surtout quand on ne se sent pas en confiance dans sa vie actuelle. You go girl !


Dans le portefeuille de... Diane, étudiante en colocation à Grenoble

Il y a quelques temps sur Instagram, j'avais demandé à la communauté (dont tu fais peut-être partie) de me partager leur budget. J'ai reçu pas mal de réponses avec beaucoup de diversité de situations, des revenus, des dépenses et de façons de penser l'argent.

J'avais envie de partager tout ça avec toi dans une nouvelle série sur le blog, qui je l'espère va te plaire et t'inspirer : "dans le portefeuille de..."

Les articles de cette série seront toujours présentés de la même façon : sous forme d'interview retraçant les informations données par les PowHER Girls qui ont accepté de me partager leur budget.

Aujourd'hui, on découvre le budget de Diane.

PowHER ta carrière : Quel métier fais-tu ?

Diane : je suis étudiante en DUT GEA (gestion des entreprises et des administrations) et je rentre en 2e année en alternance à la rentrée 2021.

PTC : Dans quelle ville habites-tu ? Vis-tu seule ? As-tu quelqu'un à charge ?

Diane : Je vis à Grenoble, dans un appartement en colocation avec une amie. Nous n'avons personne à charge.

PTC : Quels revenus as-tu chaque mois ?

Diane : Pendant cette année scolaire, mes revenus ont connu quelques variations.

Entre septembre 2020 et mars 2021, j'ai reçu 257,10 € par mois de bourse sur critères sociaux et 150 € de ma mère, soit 407,10 € par mois.

Entre avril 2021 et juin 2021, j'ai touché le même montant avec ma bourse sur critères sociaux (257,10 €) et ma mère a pu me donner 450 €, soit 707,10 € par mois. En plus de ça, mon père me donne 50 € de temps en temps (c'est très variable selon les mois).

PTC : Combien dépenses-tu par mois ? Quels sont tes postes de dépenses ?

Diane : Je dépense environ 300-350 € par mois (hors loyer) :

  • 150 € pour l'alimentation : c'est assez dur à tenir. Il faut que je sois très organisée et que je ne mange pas trop à l'extérieur (1 ou 2 fois maximum)
  • 50 € de transport : je prends souvent le train pour aller chez mon copain ou chez ma mère, ce budget me convient bien
  • 50 € de charges que je mets de côté sur Lydia car je ne suis pas prélevé mensuellement pour l'eau, l'électricité et le gaz
  • 50 à 100 € de divers pour le reste : fournitures, sorties, café, cinéma...

Entre avril et juin, le loyer s'est ajouté à mes dépenses. Auparavant, ma mère gérait le paiement du loyer. Entre avril et juin, elle m'a versée plus d'argent mais je devais payer le loyer de 375 € par mois. Ainsi, mes dépenses sont passées de 300-350 € par mois à 675 € par mois.

Il y a parfois des variations. Si je commande à manger au lieu de cuisiner, le budget alimentation explose vite donc j'évite au maximum.

Parfois, j'ai de "grosses" dépenses à faire, comme un stage de BAFA en avril qui m'a coûté 400 €. De même, quand je dois acheter des vêtements, ça ne rentre pas dans mon budget donc ma mère me donne un peu plus d'argent en général.

En juillet et août 2021, c'est très aléatoire. Je ne touche plus l'argent de la bourse, j'ai donc 257,10 € en moins. Pour le mois de juillet, j'ai retiré des sous de mon compte épargne pour partir en vacances (100 €) et il me restait seulement 25 € après avoir payé les dépenses incompressibles (loyer et charges : 450 € de ma mère - 375 € - 50 €).

Cependant, je vais quand même gagner un peu d'argent en travaillant une semaine en juillet pour subvenir à mes besoins pendant l'été.

PTC : Epargnes-tu ? De quelle manière ?

Diane : Cette année (de septembre 2020 à juin 2021), il m'a été impossible d'épargner car je rentre tout juste dans mon budget chaque mois. C'était prévu comme ça. Même si en théorie, je pourrais mettre 50 € de côté par mois en calculant la moindre dépense, je préfère les conserver et avoir la liberté de ne pas tout calculer.

Je me suis permise de prélever de l'argent sur mon compte épargne car je sais que je vais pouvoir l'alimenter de nouveau à partir de la rentrée 2021. Je serai en alternance et j'ai convenu avec mes parents que j'épargnerai un certain pourcentage de mon salaire.

PTC : Globalement, est-ce que l'argent t'inquiète beaucoup ou pas ?

Diane : L'argent ne m'inquiète pas trop mais j'y fais quand même attention. Je préfère savoir où il va et pouvoir l'utiliser à bon escient plutôt que de finir le mois à découvert et ne pas comprendre pourquoi.

PTC : Est-ce que tu budgétises ou tu te laisses porter ?

Diane : J'essaie de budgétiser depuis septembre 2019 mais je ne le faisais pas rigoureusement. J'y parviens réellement depuis mars-avril 2021, depuis que je suis seule à gérer mon argent et à payer mon loyer et mes charges.

PTC : Le mot de la fin ?

Diane : J'ai appris à suivre mon budget en grande partie grâce au compte La Petite Budgeteuse sur Instagram. Il est très enrichissant !

 

Si tu as besoin d'aide pour gérer ton budget, je te conseille mon article Comment gérer ton budget comme une Girl Boss. N'hésite pas à donner tes conseils en commentaire et à encourager Diane dans la gestion de son budget serré. You go girl !


4 livres féministes à lire sur la plage (ou ailleurs)

Sur PowHER ta carrière on parle beaucoup d'argent, d'indépendance financière et de carrière.

Tu as le droit de prendre de la place dans ton travail, d'avoir envie d'exister ailleurs qu'au sein de ton foyer et de t'épanouir en faisant autre chose que de t'occuper des enfants.

L'été, c'est le moment idéal pour parfaire ta culture féministe et prendre une bonne dose d'inspiration carriériste par la même occasion ? Je te propose de choisir un de ces quatre livres (ou les quatre, c'est toi qui vois 😉) pour alimenter ta réflexion et te donner de la force (parce que tu n'es pas seule dans le combat). You go girl !

Livre féministe n°1 : Libérées ! Le combat féministe se gagne devant le panier de linge sale de Titiou Lecoq

Comprendre les inégalités dans le couple, ça aide à comprendre pourquoi tu as des triples journées qui peuvent t'amener à renoncer à tes ambitions professionnelles. Et Titiou Lecoq en parle parfaitement dans son livre Libérées !

"Être une femme, ce n’est pas seulement l’idéal de minceur et de cheveux qui brillent, c’est le souci permanent des autres et du foyer, c’est être sans cesse ramenée à la saleté, aux taches, à la morve. L’égalité serait déjà là, mais les femmes conservent la conviction intérieure qu’elles doivent s’occuper de tout et tout le monde, et d’elles en dernier, s’il reste cinq minutes à la fin de leur triple journée."

Pour le commander, rendez-vous chez votre libraire ou ici. Retrouve aussi Titiou Lecoq sur son compte Instagram.

Livre féministe n°2 : Beauté fatale, les nouveaux visages d'une aliénation féminine de Mona Chollet

"Ecrire un livre pour critiquer le désir de beauté ? "Il n'y a pas de mal à vouloir être belle !", m'a-t-on parfois objecté lorsque j'évoquais autour de moi le projet de cet essai. Non, en effet : ce désir, je souhaite même le défendre. Le problème, c'est que dire cela à une femme aujourd'hui revient un peu à dire à un alcoolique au bord du coma éthylique qu'un petit verre de temps en temps n'a jamais fait de mal à personne." (premières lignes du livre)

Vouloir plaire à tout le monde physiquement amène à vouloir plaire à tout le monde tout le temps et partout. La peur du conflit et l'envie de se conformer empêchent de faire carrière, parce qu'on ne demande pas son dû, on s'éclipse, on participe à sa propre invisibilisation...

Tu as envie de lire ce livre ? Rendez-vous ici. Mona Chollet est aussi l'autrice de Sorcières, la puissance invaincue des femmes.

Livre féministe n°3 : Pas prêtes à se taire, portraits de féministes en citations de Esther Meunier et Léa Castor

Toutes les femmes se croient des pionnières dans leur domaine et ont peur à cause de ça parce qu'on nous cache notre matrimoine. A nous de nous éduquer sur l'histoire des femmes et des grandes penseuses pour gagner en courage !

Découvre le portrait de 35 féministes françaises qui n'ont pas toujours eu le droit à la parole mais qui l'ont pris quand même.

"La peur de ne pas plaire, de ne pas correspondre aux attentes, la soumission aux jugements extérieurs, la certitude de ne jamais être assez bien pour mériter l'amour et l'attention des autres traduisent et amplifient tout à la fois une insécurité psychique et une auto-dévalorisation qui étendent leurs effets à tous les domaines de la vie des femmes." (citation de Mona Chollet)

Rendez-vous ici pour commander ce chef-d'oeuvre. Retrouve Esther sur son compte Instagram @estherreporter, ainsi que Léa Castor, illustratrice de talent !

Livre féministe n°4 : Lâchez-nous l'utérus : en finir avec la charge maternelle de Fiona Schmidt

La suspicion de maternité nous poursuit comme un choix qu'on n'a pas le loisir de faire. Faire un enfant pas trop tôt mais pas trop tard, puis sacrifier sa vie et sa carrière à son développement est un attendu : Fiona montre en quoi c'est injuste et irréaliste (avec beaucoup d'humour) !

"Alors que le monde était bien rangé, avec d’un côté les femmes normales qui avaient des enfants et de l’autre celles qu’on plaignait de ne pas en avoir, soudain, certaines femmes se sont mises à refuser d’être mères. C’est là que tout s’est barré en ovaires, que les icebergs se sont mis à fondre, et c’est pour ça que la forêt amazonienne ressemble désormais à un square parisien."

Commande le livre ici et retrouve Fiona sur son compte Instagram.

 

Continue sur ta lancée en achetant mon ebook "30 jours pour booster ta carrière" à seulement 27€. 50 pages pour investir en toi, affronter tes peurs et tes croyances limitantes pour trouver ta voie au bout du chemin. Tu y retrouveras des conseils et des exercices pratiques réveiller la Girl Boss en toi (et ne plus jamais la laisser s'endormir) !


6 conseils pour bosser en terrasse !

Le soleil tarde à pointer son nez dans la plupart des régions françaises mais peut-être as-tu la chance de l'avoir comme invité ? Dans ce cas, ses rayons chaleureux t'invite peut-être à bosser depuis la terrasse d'un café si tu es chanceuse.

Pour que l'expérience reste agréable (et sûre pour ta boîte), voici mes top conseils !

Conseil n°1 pour travailler l'été dehors : Prépare tes affaires

Le mieux, c'est même de préparer tes affaires la veille. Recharge tous tes appareils à fond (ordinateur, smartphone, tablette...). Fais ton sac en n'oubliant pas l'essentiel : ta souris, ton carnet, un stylo...

Tu peux aussi prendre une batterie externe pour ton téléphone au cas où.

Conseil n°2 : Pars léger mais au complet !

Emporte avec toi une petite gourde plutôt qu'une grande (tu es dans un café, tu pourras commander à boire si tu as soif), une souris bluetooth plutôt qu'une filaire, des écouteurs sans fils, tes données sur un cloud (Dropbox, Drive, One...) plutôt que sur un disque dur.

Comme ça, tu auras tout à portée de main, sans te casser le dos en portant un sac de 10 kilos !

Conseil n°3 pour bosser en terrasse : Vérifie la météo

Ce n'est pas parce qu'on est en plein été que le soleil sera forcément au rendez-vous ! Si tu pars t'installer en terrasse et qu'il se met à pleuvoir 5 minutes après, ce n'est pas génial pour tes appareils.

Et en plus, tu auras perdu un temps précieux à te déplacer pour rien... Alors pense à vérifier la météo avant de partir.

Conseil n°4 pour travailler l'été en terrasse : Installe-toi à l'ombre

Choisis l'ombre d'un parasol plutôt que le plein soleil. Tu risques de passer plusieurs heures à travailler, c'est quand même mieux de ne pas risquer l'insolation ! Pense à prendre un chapeau, des lunettes de soleil si besoin et de la crème solaire : même à l'ombre, tu peux quand même cramer !

De plus, la chaleur n'est pas très bonne pour les appareils électroniques qui risquent se détériorer plus rapidement ou simplement arrêter de fonctionner pour cause de surchauffe.

Enfin, en plein soleil, impossible de voir correctement ton écran ou alors il faut mettre la luminosité à son maximum et donc user la batterie plus rapidement.

Non, vraiment l'ombre c'est bien ! Et ça ne t'empêchera pas de prendre ta dose de vitamine D.

Conseil n°5 : Le café a-t-il internet ?

Deux options s'offrent à toi :

  • Soit la terrasse où tu t'installes propose le wifi gratuit,
  • Soit tu devras utiliser le partage de connexion de ton téléphone (et user sa batterie plus rapidement, d'où l'utilité de la batterie externe).

Pense à installer et activer un VPN sur ton ordinateur pour protéger tes données (surtout si tu utilises un wifi ouvert). Un VPN permet de crypter les informations qui transitent et de te fournir une nouvelle adresse IP. Ça limite, entre autres, le risque d'être piratée et de te faire voler tes données.

La plupart des VPN proposent un essai gratuit et coûtent ensuite une dizaine d'euros par mois (NordVPN ou ExpressVPN par exemple).

Conseil n°6 pour travailler l'été en terrasse : Ne traite pas de données sensibles

Evite de bosser sur des données sensibles depuis la terrasse d'un café. Ton entreprise te dira merci ! Tu ne peux jamais savoir qui est assis à côté de toi...

Si tu travailles toujours sur des données sensibles, tu peux utiliser un filtre de confidentialité. C'est une protection qui se place sur l'écran de ton ordinateur et restreint drastiquement la vision des données affichées de part et d'autre de l'axe de vision.

En gros, il faut vraiment être devant et se pencher au-dessus de toi pour pouvoir lire ton écran (et tu le remarqueras forcément si quelqu'un fait ça ^^).

Tu peux en trouver sur ce site par exemple.

Conseil bonus : Surveille tes appareils comme la prunelle de tes yeux !

Ça tombe normalement sous le sens mais ne laisse jamais tes appareils sans surveillance. Verrouille-les et emporte-les avec toi si tu dois utiliser les toilettes. Laisse une veste sur la chaise et préviens le serveur pour ne pas qu'on te pique ta place durant ton absence 😉

 

L'été, la charge de travail est souvent moins importante. C'est la saison idéale pour travailler sur soi. Si tu as envie de booster ta carrière avant la rentrée, profite des terrasses de café pour travailler sur le workbook que j'ai créé spécialement afin de réveiller la Girl Boss qui est en toi !


Faut-il avoir subi des traumatismes pour être une femme forte ?

Dans la culture populaire, on montre souvent le viol comme la backstory d'une femme forte (mais aussi un accident, la perte d'un parent ou d'un enfant, le harcèlement, les violences conjugales...). Le fameux "ce qui ne me tue pas me rend plus forte" ou "c'est un mal pour un bien".

Comme si on était obligée de subir le pire pour être une battante...

Comme si le bien ne pouvait découler que du mal....

Vous ne trouvez pas que la vie est déjà bien assez complexe en tant que femme sans en plus devoir passer obligatoirement par la case "traumatismes" de tout type pour avoir de la valeur et être considérée comme forte ?

Dans le coaching, sans aller jusqu'au viol, ça se manifeste par le fait de remercier les personnes toxiques qui ont soit disant contribué à nous rendre plus fortes. Je suis carrément contre ! En coaching, tu ne m'entendras jamais te dire "ce que t'a fait subir ce supérieur t'a permis d'en sortir plus forte". 🤢

Flash info : subir un traumatisme est destructeur

Je ne suis pas d'accord avec cette "théorie" d'abord parce que c'est nier le fait qu'un viol, une agression ou un harcèlement, ça traumatise, ça détruit, ça dévaste.

De plus, il est indispensable de laisser les victimes guérir et apprendre à vivre avec le traumatisme qu'elles ont subi. A quel moment dire à une victime "tu as vécu un trauma, ça va te rendre plus forte" va l'aider à aller mieux ? On est vraiment sur une injonction à devenir forte en plus de ça...

Tu ne dois ton succès qu'à toi-même : ne remercie pas ton bourreau

Ensuite, ça veut dire que même ton succès, tu le dois aux hommes qui maltraitent (oui, car bien souvent le traumatisme est perpétré par un homme). C'est une inversion de responsabilité que je trouve scandaleuse.

Tu ne leur dois rien et surtout pas un merci. Si tu as subi un traumatisme, tu es une survivante et c'est UNIQUEMENT grâce à toi que tu as réussi et MALGRE ce viol, ce harcèlement, ces violences.

J'ai aussi beaucoup de mal à entendre certaines personnes dire "si tu n'as pas souffert, tu ne connais rien à la vie". Je trouve cette posture méprisante et je te pose une question : penses-tu qu'on fait la même remarque aux hommes ?

Tu es forte MÊME si tu n'as pas subi de traumatismes (et heureusement !)

Enfin, ça veut dire qu'être forte n'est possible qu'après avoir subi un traumatisme, après s'être reconstruite. On entend souvent "après tel harcèlement, elle est devenue plus forte" ou "sa vie dure a fait sa force". On en profite alors pour dédouaner les harceleurs...

Je déteste ça.

Tu peux être forte parce que tu te fais confiance, parce que tu connais ta valeur, parce que tu te bats.

Une abonnée me disait en story "je n'ai pas vécu de trauma, je ne peux pas être forte". Tu vois comment les  croyances s'immiscent de manière insidieuse dans notre manière de penser et de nous représenter ?

Tu n'es pas obligée d'être une survivante, Dieu merci ! Tu peux être forte sans avoir subi un viol, du harcèlement ou un drame dans ta vie. Et heureusement !

La pop culture perpétue cette "théorie du traumatisme" pour être une badass

Des exemples, il y en a plein dans la pop culture :

  • Thelma et Louise
  • Jessica Jones
  • Lisbeth Salander dans Millenium
  • Kill Bill
  • Lara Croft (Origin Story)
  • Catwoman
  • Sansa Stark dans Game of Thrones...

Il y a aussi les femmes présentées comme superficielles qui deviennent plus réfléchies et spirituelles après avoir subi un viol. Dans un autre style, on retrouve parfois les nice guys qui protègent les femmes du viol dans Gossip Girl ou les Frères Scott (des séries pour ados donc le stéréotype est ancré tôt dans l'esprit).

Le fait que la culture pop nous rabâche cette "théorie" est à la fois ignorant, irrespectueux des victimes et même dangereux (n'hésitez pas à consulter le compte Instagram Préparez-vous pour la bagarre qui en parle régulièrement).

Tu as probablement déjà croisé des personnes (la plupart du temps des hommes mais il peut s'agir de femmes) qui voulaient te rendre la vie dure pour te renforcer.

  • Dans les études, il y a des profs qui rabaissent les élèves pour les "motiver" à faire mieux et à prouver leur valeur. C'est une bêtise sans nom...
  • Ça existe aussi en entretien ou dans le travail : déstabiliser la personne pour soit-disant qu'elle donne le meilleur d'elle-même.

Pour moi, c'est surtout un moyen de passer à côté d'excellents profils, de les casser et de promouvoir les requins qui écrasent les autres pour réussir et perpétuent cette façon de faire.

Et si la pop culture évoluait sur ce point ?

Pour ne pas te laisser sur un point négatif, je te conseille la série Ginny & Georgia. Au premier abord, c'est un soap léger en mode teen movie, mais la série traite de sujets plus profonds comme le racisme, le harcèlement, l'anorexie, l'automutilation ou encore le viol. On y retrouve Georgia, 30 ans, mère célibataire de deux enfants, Ginny, 15 ans et Austin, 9 ans.

Attention : la suite spoile une partie de l'intrigue. Arrête-toi là si tu n'as pas vu la série et que tu souhaites le faire.

Dans l'épisode 7 de la saison 1, Georgia révèle à sa fille Ginny qu'elle a été violée par son beau-père lorsqu'elle était adolescente (c'est d'ailleurs la raison de sa fugue à l'âge de 15 ans). S'en suit un dialogue intéressant entre la mère et la fille, qui résume parfaitement l'incongruité de la théorie "il faut avoir subi des traumatismes pour être forte" :

Ginny : "Je suis désolée pour ce que tu m'as dit. Qu'on a abusé de toi. C'est pour ça que tu es aussi forte ?"

Georgia : "Parce qu'on a abusé de moi quand j'étais jeune ? Non je ne suis pas un personnage de Game of Thrones. Si je n'avais pas dépensé autant d'énergie à cogiter sur les horreurs que j'ai vécues, j'aurais été bien plus forte. Et je serais devenue présidente."

Et toi, connais-tu des héroïnes badass de la pop culture qui n'ont pas subi de traumatismes ? Dis-le nous en commentaire !


Comment éviter le burn out : mes conseils pratiques !

Découvre de vrais conseils concrets pour savoir comment dire stop avant de finir en burn out et d'avoir du mal à remonter la pente.

On a déjà vu les signes avant-coureurs du burn out mais comment faire pour s'en sortir concrètement si tu t'en sens proche ? Quelle est l'étape suivante une fois que tu as fait ton auto-diagnostic ?

Conseil n°1 pour éviter le burn out : compte tes heures

Si tu as le moindre doute ou si tu te demandes si tu fais un burn out, si tu sens l'épuisement venir, compte tes heures formellement.

Je sais qu'on vit dans une société où il est important d'être toujours occupée, d'être toujours en train de faire quelque chose de productif. Où on se dit que pour réussir, il ne faut jamais se limiter et être au maximum 100 % du temps.

Mais c'est impossible.

Tu n'es pas une machine et même les machines ont des temps de maintenance. Tu as aussi besoin de maintenance sous forme de pauses.

Et le seul moyen de se rendre compte de ça, c'est de compter tes heures. Prends un carnet, note l'heure à laquelle tu commences à travailler, quand tu prends ta pause café, ta pause déjeuner, ta pause clope, quand tu reprends et quand tu termines ta journée de travail.

Ne mens pas. Si tu as envie de tricher ou si tu te sens mal à l'aise à le faire, c'est le signe d'un vrai problème. Et si tu n'as aucun problème à le faire et qu'à la fin de la semaine tu te rends compte que tu as marqué 50 ou 55 heures, c'est trop ! Ça peut arriver une semaine de temps en temps mais si c'est tout le temps, ce n'est pas possible de tenir sur la durée.

Conseil n°2 anti-burn out : prends de vraies pauses

Même les entrepreneuses et les indépendantes à leur compte prennent une journée ou deux par semaine pour souffler.

Toi aussi tu as le droit à ton break si tu travailles pour quelqu'un et surtout si tu étudies. Tu n'es qu'au début de ta vie professionnelle, ne t'épuise pas déjà !

Tu te dis que c'est impossible parce que tu fais Paces, parce que tu es militante et que les gens ont besoin de toi, parce que tu es cheffe de projet... Mais c'est possible et indispensable !

J'ai vu des projets voir passer 3 chefs de projet différents et être menés à bout. Dans ma promo d'ingénieur, ma prof de maths a forcé un de mes camarades à aller voir un film chaque week-end comme devoir maison et à lui raconter le film chaque lundi pour lui permettre de lâcher prise. Et tu sais quoi ? Il a réussi pareil, voire sûrement mieux parce qu'il prenait 2 heures chaque semaine pour penser à autre chose.

Conseil n°3 contre le burn out : pose-toi des questions

Si tu sens que tu vas craquer, profites-en pour te poser de vraies questions.

  • Ton environnement de travail est-il toxique ? As-tu été poussée vers le burn out à cause d'un management qui passe son temps à te fliquer et à te rabaisser sans jamais te féliciter ? Si c'est le cas, claque la porte ! C'est malsain. Vois ça comme de la radioactivité, il faut partir très vite pour ne pas tomber malade.
  • Te pousses-tu toute seule au burn out ? Je ne veux pas te blâmer, tu es une victime avant tout de la société patriarcale qui t'a imposée ses idées, mais si tu as l'impression que tout ce que tu fais n'est jamais assez, si tu souffres d'un syndrome de l'imposteur, ça risque de te mener au burn out. Lève le pied et fais-toi aider.

Conseil n°4 pour ne pas tomber en burn out : traite-toi comme une amie

Je persiste et signe : sois bienveillante avec toi-même.

Si ta voix intérieure te répète sans cesse que tout ce que tu fais n'est pas assez bien, que tu n'es pas capable de trouver de la reconnaissance toi-même sur ton travail, c'est dangereux.

On traite déjà très mal les femmes dans notre société alors si tu te traites mal, tu ne seras entourée que de malveillance. Si tu réussis à être bienveillante envers toi comme tu le serais avec une amie, ça va forcément te faire du bien et de permettre de poser des limites saines en termes de pauses et de jours de repos.

Si tu as d'autres conseils pour éviter le burn out quand on reconnaît les premiers symptômes, dis-le nous en commentaire. Tu vas réussir à être une Girl Boss, même si tu fais une pause maintenant, j'en suis certaine !

Et si tu as besoin d'un coup de pouce pour mieux te traiter et prendre du recul sur ta vie professionnelle, cale un coaching avec moi dans ton agenda !


Et si tu cessais de te déprécier : 4 phrases pour renforcer ton mental !

Tu ne te sens pas à la hauteur ? Tu te trouves nulle ? Tu penses ne pas mériter ton poste/salaire ou des félicitations de ton supérieur ?

La façon dont tu te parles compte beaucoup ! Es-tu bienveillante avec toi-même ou laisses-tu ton syndrome de l'imposteur aux manettes ? Voici quelques phrases pour reprendre le contrôle sur lui !

Stop impatience : laisse-toi le temps

Ne te dis pas : "je ne sais pas faire, je suis nulle !"

Dis-toi : "je suis en train d'apprendre."

On a souvent tendance à être pressée et à se sentir nulle quand on commence un nouveau travail, qu'on apprend une nouvelle notion ou qu'on fait quelque chose pour la première fois.

Spoiler alert : c'est normal de ne pas tout réussir du premier coup ! Tu as besoin d'apprendre et cette phase d'apprentissage est plus ou moins longue en fonction des personnes mais aussi de ta forme physique et mentale à l'instant T.

Tu as déjà vu une courbe d'apprentissage ? On progresse beaucoup au début, il arrive ensuite qu'on stagne voire qu'on régresse puis on apprend de plus en plus lentement. Mais une chose est sûre, on démarre toujours de zéro !

Tu crois vraiment que Serena Williams a su jouer au tennis dès qu'on lui a mis une raquette entre les mains ? Bien sûr que non ! Elle a travaillé, a appris la technique et s'est musclée pour y arriver.

Alors fous-toi un peu la paix et laisse à ton corps et ton cerveau le temps d'assimiler de nouvelles informations.

Sois optimiste sur ta capacité à réussir

Dans la même veine, ne te dis pas : "je n'y arriverai jamais !"

Dis-toi : "je m'en suis sortie jusque-là : aucune raison que ça change !"

Tu as réussi jusqu'à présent ? Pourquoi échouerais-tu à la prochaine étape ? Sois optimiste et hacke ton cerveau en te disant que tu vas y arriver. Je t'assure que ça fonctionne mieux avec la pensée positive, tu as déjà dû en faire l'expérience ! Et si ce n'est pas le cas, essaie, tu pourrais être surprise du résultat !

Et si tu échoues, est-ce vraiment un échec ?

Vois la réussite des autres comme un objectif à atteindre

Ne te dis pas : "elle y arrive tellement mieux que moi !"

Dis-toi plutôt : "elle est le preuve vivante que c'est possible : moi aussi je vais y arriver !"

L'envie ou la jalousie ne sont pas des sentiments positifs, ni agréables à ressentir. On rumine dans notre coin en se disant qu'on n'y arrivera pas aussi bien que telle ou telle personne.

Et si tu changeais ta manière de voir les choses en te disant : c'est ça l'objectif à atteindre. Si elle y arrive, j'en suis aussi capable et je vais tout faire pour y parvenir.

Tente ! Qu'est-ce que tu risques ?

Ne te dis pas : "il est impossible que je réussisse !"

Dis-toi à la place : "Je ne le saurais jamais si je n'essaie pas. Et si je réussissais ?"

Ton syndrome de l'imposteur et ta peur de l'échec peuvent te faire louper de belles opportunités de vivre la vie dont tu rêves professionnellement (ou personnellement). Qu'as-tu vraiment à perdre à tenter de négocier ton salaire, d'envoyer ton CV à la boîte de tes rêves ou de demander une promotion/augmentation à ton manager ?

Et si tu as peur de te surestimer, pense à l'effet Dunning Kruger. L'effet Dunning Kruger nous explique que plus quelqu'un est intelligent, plus il est amené à se rendre compte de ses limites et donc à se dévaluer.

Le but n'est pas de se trouver la plus forte de la planète mais d'établir son propre jugement en interne au lieu qu'il dépende de l'opinion des autres. Le coaching peut t'aider pour ça. N'hésite pas à me contacter, on en discute quand tu veux !


Trouve ta voie professionnelle grâce à mes conseils !

Comment as-tu fait pour trouver ta voie ?

C'est une question qui revient souvent et qu'on me pose régulièrement sur Instagram. Parce que ce n'est simple pour personne, voici mon petit guide concret pour réfléchir de façon organisée et trouver sa voie professionnelle sans pression.

Cherche le verbe d'action qui dirige ta vie

Plutôt qu'en termes de métier concret ou de secteur d'activité, réfléchis en termes de verbes d'action comme :

  • Entreprendre
  • Aider
  • Diriger
  • Soigner
  • Conseiller
  • Planifier
  • Créer
  • Faciliter
  • Organiser
  • Communiquer...

C'est souvent plus simple que de choisir un domaine professionnel ou un métier à proprement parler. N'hésite pas à croiser plusieurs verbes pour affiner ton projet.

Par exemple, si les verbes aider et soigner dirigent ta vie, cela t'ouvre beaucoup de métiers et de secteurs d'activité différents : aide à la personne, médical, psychologue, animateur, professeur, métiers au contact des animaux... Aucune porte n'est fermée !

Identifie tes 3 qualités principales

Quelles sont tes qualités principales en tant qu'être humain ? Je ne parle pas de compétences, acquises à l'école ou à travers des expériences professionnelles, mais bien de qualités qui te définissent comme :

  • Organisée
  • Ambitieuse
  • Bienveillante
  • Créative
  • Déterminée
  • Curieuse
  • Energique
  • Souriante
  • Spontanée
  • Minutieuse
  • Persévérante
  • Sociable...

Si tu as du mal à trouver tes qualités (ce n'est pas toujours facile), demande autour de toi à tes proches : parents, amis, famille, collègues de travail, camarades de classe... Si cela ne suffit pas, n'hésite pas à me contacter pour un coaching flash afin de travailler sur tes qualités ou pour un coaching en 6 séances si tu as besoin d'une aide plus approfondie pour trouver ta voie.

Pour garder notre exemple précédent, si tu aimes aider et soigner, tu as probablement de l'empathie, de la patience et de la bienveillance dans tes qualités principales. Mais tu peux aussi être méticuleuse, sociable et studieuse.

Interroge tes proches pour savoir quel métier ils te voient faire

N'hésite pas à demander conseil à tes proches.

  • Sur quelles tâches te voient-ils compétente ?
  • Pour quel travail de ta part pourraient-ils payer ?
  • Quel métier te voient-ils exercer ?
  • Quel statut te correspond le mieux pour eux ? (indépendante, salariée, chef d'entreprise...)

Cela peut te permettre de dégager de nouvelles pistes auxquelles tu n'aurais pas pensé de prime abord.

Prends ton temps !

La société voudrait qu'on choisisse notre métier à l'approche du baccalauréat. Mais si certaines savent parfaitement ce qu'elles souhaitent faire et ont trouvé leur vocation, la plupart ont besoin de plus de temps.

Rien ne presse. Prends le temps de la réflexion.

Tu as peut-être 18 ans, 30 ans ou 45 ans, il n'est jamais trop tard pour trouver sa voie professionnelle et s'épanouir dans son travail, qu'importe ce que la société te fait penser.

Pour t'aider à avancer petit à petit dans ta réflexion, je te conseille de noter dans ton téléphone à chaque fois que tu fais quelque chose qui t'enthousiasme ou au contraire qui t'ennuie profondément. Tu pourras ainsi déterminer ce que tu aimes faire et ce que tu détestes. Cela t'aidera à choisir une voie qui te correspond.

Et surtout, n'oublie pas que tu n'es pas obligée de rester dans un même métier toute ta vie. Tu as aussi le droit de changer d'avis, de démissionner, de vouloir évoluer. Laisse les portes ouvertes et garde l'esprit alerte. Pose-toi des questions régulièrement pour savoir si ce que tu fais te permet d'être vraiment épanouie.

Dis-moi quel conseil tu comptes appliquer en premier en commentaire. Et si tu as d'autres conseils, n'hésite pas à les laisser également en commentaire.

Souviens-toi que PowHER ta carrière est avant tout une communauté bienveillante qui peut t'aider à trouver ta voie et à t'épanouir dans ton travail. Rejoins-nous sur le groupe Facebook pour échanger avec d'autres Girl Boss !


Les 5 décisions que tu peux prendre comme Elle Woods dans La Revanche d'une Blonde !

Si tu n'as jamais vu La Revanche d'une Blonde, je t'invite à le regarder avant même de lire cet article ! Au-delà du fait que je vais te spoiler, ce film est une pépite féministe à ne pas louper.

De prime abord, on peut penser que c'est une comédie américaine classique, stéréotypée dans son exécution (campus américain, sorties shopping, soirées étudiantes...), mais pas du tout dans les thèmes abordés. Tu n'es pas convaincue ? Je te présente 5 tips à tirer de ce film et de sa protagoniste principale Elle Woods, incarnée par Reese Witherspoon.

1- Fais comme Elle Woods : crois en toi !

Au début du film, Elle Woods, bimbo californienne adepte des concours de beauté, décide de s'inscrire à Harvard en fac de droit. Elle vient de finir à ce moment-là des études de mode et est la seule à croire en ses capacités :

  • Ses parents ne la voient pas du tout faire du droit
  • Son petit ami ne la trouve pas assez intelligente pour postuler (ni devenir son épouse d'ailleurs)
  • Ses professeurs de mode essaient de l'en dissuader
  • Ses camarades d'Harvard se moquent d'elle, la trouvant superficielle...

Elle fait abstraction de tout, insiste quand on lui dit non et prouve finalement qu'elle a raison !

2- Elle réussit en restant elle-même

Elle essaie de se fondre dans le moule d'Harvard. Elle adopte le look BCBG terne des élèves et essaie de s'intégrer comme elle peut (même si personne ne veut d'elle).

Au bout du compte, Elle se rend compte que c'est une erreur. Elle ne doit pas essayer de rentrer dans le moule et réussit justement parce qu'elle est différente et qu'elle l'a pleinement accepté. C'est même ses connaissances qui lui permettent de gagner le procès final, des connaissances jugées superficielles mais indispensables à cette réussite !

Oui, tout le monde la jugera d'abord sur son apparence mais Elle s'en fiche et montre à tout le monde qu'elle est bien plus qu'une plastique avantageuse. Tu as le droit d'aimer la mode, de prendre soin de toi et d'avoir un cerveau et un diplôme prestigieux !

3- La Revanche d'une Blonde : une ode à la sororité

La sororité et l'entraide emmènent Elle plus loin que la haine et la compétition avec les autres femmes.

On le voit d'abord au travers de son amitié avec Paulette. Elle aide l'esthéticienne à prendre confiance en elle tout au long du film pour récupérer son chien puis pour conquérir le livreur UPS qui lui a tapé dans l'oeil.

Elle Woods change également d'attitude avec Vivian. Alors qu'elle se mettait en compétition avec l'étudiante fiancée à son ex-petit-ami, Elle décide d'arrondir les angles en complimentant la jeune femme. Les deux jeunes futures avocates gagnent ensemble en courage et en bonheur. Elles se nourrissent pleinement l'une et l'autre et sont le parfait exemple que la compétition entre femmes est souvent orchestrée par les hommes (c'est comme le beach body ça... Tout est prétexte à nous détourner des vrais problèmes).

Le professeur Stromwell, qui paraissait acariâtre au début du film, pousse Elle à ne pas abandonner et à ne surtout pas se laisser décourager par les hommes. Encore une belle preuve de sororité !

4- Elle Woods s'accomplit d'abord en temps que femme avant de s'accomplir dans son couple

Au début du film, Elle Woods rejoint les bancs d'Harvard pour récupérer son petit ami Warner qui l'a plaqué parce qu'elle n'était pas assez classe pour devenir son épouse ("Si je veux être sénateur à 30 ans, je dois épouser une Jackie, pas une Marilyn.").

Quel trou du c*l ! Elle veut le reconquérir même en sachant qu'il est fiancé à Vivian. Horrible idée, me diras-tu ! Elle s'en rend compte petit à petit dans le film.

Et une fois son échec avalé, elle se découvre elle-même. A la fin, Elle parvient à être celle qu'elle veut être pleinement, tout en ayant trouvé quelqu'un qui l'aime pour ce qu'elle est (et elle rembarre même Warner qui voulait la récupérer 💪).

5- L'échec ne détruit pas Elle Woods

Elle montre clairement ses émotions et pleure quand elle est déçue ou blessée. Elle pense même à abandonner Harvard pour rentrer en Californie, donnant finalement raison à ceux qui n'ont pas cru en elle.

Mais une fois la déception passée, elle sait tirer les leçons de l'échec et rebondir, que ce soit après son premier jour de cours, alors qu'elle s'est faite expulser, avec Warner ou avec son prof de droit qui la harcèle sexuellement durant son stage.

N'aie pas peur d'échouer et de te tromper : utilise ton échec pour mieux rebondir !

Bonus : Elle reconnaît immédiatement le harcèlement (et ne se laisse pas faire !)

Son professeur de droit, Pr Callahan, lui fait clairement comprendre en lui mettant une main sur la cuisse, que pour obtenir un poste dans son cabinet, il faudra qu'elle couche avec lui.

Elle Woods se fait pleinement confiance à ce moment-là et fuit. Sincèrement, crois ton instinct : s'il te dit que c'est abusé, alors ça l'est !

N'hésite pas à commenter si tu vois d'autres éléments du film qui poussent à l'action. Ou retrouve-nous sur le groupe Facebook de PowHER ta carrière pour en discuter avec les autres Girl Boss !