Comment gérer ton budget comme une Girl Boss ?

L’éducation financière est l’un de mes fers de lance. Surtout qu'on ne part pas tous avec les mêmes bases. Pourtant, pour devenir une PowHER Girl indépendante et sûre d’elle, il est indispensable de savoir comment gérer son argent.

Si tu es là, c’est que tu n’as peut-être aucune idée de comment gérer ton budget, par où commencer et comment mieux t'en sortir avec tes charges, ton épargne et tes loisirs ? Rassure-toi, c'est comme tout, ça s’apprend !

Étape 1 pour apprendre à mieux gérer ton argent : paie tes charges fixes !

Chaque mois, paie tous tes dépenses fixes dès que tu reçois ton salaire avec des autorisations de prélèvement automatique.

Tu peux faire des prélèvements automatiques pour le loyer et tes factures (électricité/gaz, eau, internet, téléphone, assurance auto, frais bancaires…). Tu ne risqueras pas d’oublier de cette manière !

Étape 2 pour gérer ton budget : mets de l'argent de côté

En début de mois, épargne sur un livret A (un livret jeune si tu as moins de 25 ans) ou un LDD (livret de développement durable) pour ton fonds d’urgence en faisant là aussi un virement automatique depuis ton compte bancaire.

Tant qu'on y est, je voudrais détruire certains mythes liés à l’épargne :

  1. Je ne gagne pas assez pour épargner : à moins d’être dans une situation extrêmement précaire, tu peux épargner, même un petit peu. 25 ou 50 € par mois, c’est déjà de l’épargne ! Tu pourras peut-être faire des virements plus importants plus tard.
  2. Je commencerai plus tard : commencer à épargner tard a un impact sur le rendement de ton épargne par exemple. Tu peux aussi être en difficulté sans fonds d’urgence en cas de dépenses imprévues et de coup dur.
  3. Je préfère profiter de la vie : épargner ne veut pas dire se priver de tout. Il y a des outils pour maîtriser ses dépenses, épargner tout en se faisant plaisir.

Tu peux faire un tableau Excel avec les rentrées d’argent d’un côté et les dépenses de l’autre : tu t’apercevras rapidement des dépenses du mois qui peuvent être réduites ou au contraire de ta possibilité d’épargne. Tu pourras également établir un budget prévisionnel et anticiper les dépenses pour un budget voyage par exemple.

Étape 3 pour bien gérer son budget : paie les dépenses variables nécessaires

Paie tes frais variables nécessaires, pour les dépenses courantes comme les courses notamment. N’hésite pas à faire des menus chaque semaine pour économiser et n’acheter que ce dont tu as besoin.

Tu peux te fixer un budget hebdomadaire à ne pas dépasser et retirer le montant en liquide. Tu ne pourras utiliser que ce montant pour tes dépenses quotidiennes obligatoires. C’est un super moyen de faire des économies, surtout si tu as un budget serré, et de ne consommer que ce dont tu as besoin pour pouvoir épargner et te faire plaisir.

Étape 4 dans la gestion du budget : fais-toi plaisir

L’argent qu’il te reste te sert à payer tes loisirs ou à investir. Tu peux utiliser la même méthode que pour tes charges variables et retirer de l’argent liquide pour tes loisirs de la semaine par exemple : boire un verre, aller au cinéma, manger au restaurant, aller chez le coiffeur, payer ton cours de salsa/boxe/poterie…

Si tu as tendance à faire des achats impulsifs, je te conseille la méthode BISOU de Marie Duboin et Herveline Giraudeau :

  • B comme besoin : à quel besoin répond cet achat ?
  • I comme immédiat : peux-tu attendre quelques jours pour te décider ?
  • S comme semblable : as-tu déjà un objet qui a cette utilité ?
  • O comme origine : d’où vient cet objet ? (si tu as des tendances écolo, cet argument devrait t’aider à limiter tes achats !)
  • U comme utile : cet achat va-t-il t’apporter un confort primordial ?

Tu peux aussi vouloir investir. Dans ce cas, l’argent qu’il te reste après le paiement de tes frais fixes et variables et de tes loisirs rejoindra directement ton épargne pour préparer ton futur investissement (immobilier, sur un fond indexé...).

Bonus pour apprendre à bien gérer ton budget mensuel : la règle du 50/30/20

Si tu ne sais pas comment diviser ton argent, applique la règle du 50/30/20 :

  • 50 % de ton salaire pour les frais fixes
  • 30 % pour les frais variables
  • 20 % pour l’épargne et les loisirs.

Évidemment, tout le monde n’a pas les moyens d’épargner 20 % de son salaire. C’est un objectif que tu peux vouloir atteindre mais si tu ne peux pas, ne culpabilise pas et réfère-toi à l’étape 2 (et pense à négocier ton salaire quand tu prends un nouveau poste).

Et maintenant dis-moi : quel est le conseil le plus utile que tu as reçu pour ta part concernant l'argent et sa gestion ? Laisse-le en commentaire pour éclairer toutes les autres PowHER girls !

Tu as besoin d’une aide personnalisée pour mieux gérer ton argent ? Fais-moi signe et réserve ton coaching sans plus attendre !


5 conseils pour un CV de Girl Boss qui donne envie de te rappeler !

Comment se démarquer dans une pile de CV ? C’est LA question que tu t’es déjà probablement posée devant une offre d’emploi ! Que ce soit pour ton premier emploi ou que tu postules pour la 20e fois, il y a toujours une raison de se faire du souci.

Quand on sait qu’un recruteur se fait une idée d’un profil en passant moins de 30 secondes sur un CV, il y a de quoi trouver l’exercice de rédaction de CV compliqué et se demander comment attirer l’attention

Mais heureusement pour toi, tu au bon endroit. Découvre mes meilleurs conseils pour sortir du lot et donner envie au recruteur de t’appeler de toute urgence !

Conseil CV n°1 : f*ck la modestie !

Ce n’est pas le moment de diminuer tes accomplissements, de te faire discrète ou de te montrer modeste. Je sais que c'est ce qu'on apprend souvent aux femmes depuis leur plus jeune âge mais rédiger un CV n'est pas un exercice de modestie !

C’est au contraire le moment d’étaler ton talent, tes succès, ta gloire ! Tu es exceptionnelle et faite pour le poste : le message doit passer pour qu’on ait envie de te rappeler tout de suite.

Conseil CV de Girl Boss n°2 : mets un titre de poste

Ne marque pas CV en haut de la page. Tout le monde sait que ce document est un curriculum vitae et à quoi il sert. Sers-toi plutôt de cet emplacement privilégié, le premier où le recruteur posera ses yeux, pour mettre le poste qui te décrit ou que tu souhaites décrocher.

Conseil CV n°3 : détaille tes expériences

La règle veut qu’un CV tienne sur une page (en France. Si tu postules dans un autre pays, renseigne-toi sur les conventions). Il faut être concise et aller droit au but. Mais cela ne veut pas dire aligner les expériences professionnelles sans donner aucun détail.

Choisis les expériences de travail les plus marquantes dans ta carrière et celles correspondantes au poste que tu vises. Et donne des détails ! On veut des chiffres précis, des résultats spécifiques, des réussites, des accomplissements… Les meilleurs CV sont avant tout détaillés. 

Conseil CV n°4 : pimp ta mise en page à fond !

La personne à qui tu envoies ton CV va facilement en consulter 20 autres pour le même poste. C’est le moment de te montrer créative pour marquer la rétine : couleurs, polices, organisation des rubriques, petites icônes, logos de tes anciens employeurs…

Exit le modèle de CV pré-conçu que tout le monde utilise ! Quand j'étais dans la position du recruteur, je n'en pouvais plus des CV écrits en Times New Roman, taille 12. Impossible pour moi de différencier les candidats et de m'en souvenir...

Sur le format global, je te conseille de rester sur du A4 classique, en portrait (à part si tu postules pour un poste créatif bien sûr. Là, toutes les excentricités sont permises).

Rappelle-toi que le recruteur n’a pas de temps à perdre, adapte-toi à ce qu'il s'attend à voir pour ne pas trop le déboussoler.

Sois originale mais pense à adapter ton CV au poste que tu convoites et au secteur d'activité : on n’attend pas la même chose d’un CV pour un poste de comptable que pour un poste de directrice artistique.

Si tu envoies ton CV par mail, mets-le en PDF. Si tu utilises des couleurs, choisis-en des complémentaires pour que le document reste lisible et vérifie ce que ça donne à l’impression en noir et blanc : beaucoup de recruteurs n’impriment pas en couleur.

Conseil CV de Girl Boss n°5 : ne néglige pas la rubrique loisirs

Un nouvel employé, c’est bien plus que des compétences et un parcours professionnel. C’est aussi une nouvelle personne à intégrer dans une équipe déjà constituée. Le recruteur a besoin de savoir si ton profil collera avec les personnalités des autres collaborateurs en place.

Alors fais savoir qui tu es : parle de tes loisirs franchement et précisément. Ça donne de la substance et humanise le reste de ton CV. En plus, si tu es en compétition avec une autre personne aux compétences et expériences similaires sur CV, tes loisirs peuvent faire toute la différence.

Applique mes conseils, tu m'en diras des nouvelles !

Et si tu as besoin d’un accompagnement particulier pour rédiger ton CV, ta lettre de motivation, négocier ton salaire ou tout autre sujet lié à ta carrière, n’hésite pas à t’offrir une session coaching avec moi. Je t’accompagnerai avec grand plaisir et t’aiderai à relever tous les défis que tu rencontres dans ta carrière de Power Girl 💪


Repère les 3 symptômes avant-coureurs du burn out !

Aujourd’hui, on va parler d’un des maux modernes de la carrière : le burn out. Le burn out est à la fois méconnu et pourtant très répandu dans les entreprises actuellement. C’est pour ça que j’ai décidé de détailler ici les raisons qui peuvent mener au burn out et les signes à repérer pour l’éviter.

Découvre les symptômes du burn out à repérer, les drapeaux rouges à ne surtout pas ignorer pour éviter l'épuisement professionnel !

Burn out : définition

Le burn out est un syndrome d’épuisement professionnel. Il en existe deux autres : le bore out, l'épuisement professionnel par l'ennui et le brown out, la perte de sens dans son travail.

Mais parlons du burn out ici. C’est quand on arrive au bout du bout du bout de son réservoir de carburant jusqu’à ce qu’il ne reste plus aucune goutte et qu’on ne soit plus du tout capable de faire la moindre tâche professionnelle. Tout nous coûte énormément, il est impossible de travailler. Mais cette maladie professionnelle, reconnue comme telle par l'assurance maladie, influence également la sphère privée.

A quoi est lié le burn out ?

Beaucoup pensent que le burn out est lié à une énorme quantité de travail. De nombreuses personnes se méfient du surmenage, lié à la surcharge de travail et aux horaires à rallonge. C’est évidemment un élément nécessaire à l’équation mais ce n'est pas suffisant puisque certains résistent très bien à une grande quantité de travail.

Et là tu peux te dire, c’est peut-être parce que moi je suis paresseuse ou que je n’ai pas la résilience nécessaire. Pas du tout ! T’es au taquet ! Ne t'auto-flagelle pas comme ça 😉

Il faut un deuxième élément pour arriver au burn out : le manque de reconnaissance.

Au début de ma carrière, j’ai souffert d’un tout petit burn out, heureusement diagnostiqué très tôt pendant que j’étais chercheuse. Je travaillais beaucoup à ce moment-là mais moins que dans d’autres circonstances de ma vie : j’ai été étudiante en prépa et j’ai travaillé à côté par exemple, sans tomber dans le burn out.

La difficulté dans mon travail de chercheuse en plus de la quantité de travail, c’était clairement le manque de reconnaissance de la part de mes managers et de la personne qui payait mes recherches :

  • Pour les efforts que je produisais et la durée et l’intensité de ses efforts
  • Pour les bons résultats que je produisais et les avancées réalisées.

Mais en plus du manque de reconnaissance, je recevais des critiques qui me semblaient injustifiées et disproportionnées vis-à-vis de mon travail. Si je travaillais bien, c'était normal. Si je faisais une erreur, c'était une catastrophe.

Ce sont les ingrédients magiques pour faire faire un burn out à un salarié. Si tu te reconnais là, c’est que tu es dans un environnement toxique. Barre-toi vite ! Ta santé est plus importante que le reste !

Mais avant d’en arriver à quitter ton travail, il y a des signes avant-coureurs que tu ne dois pas négliger. Ce sont des drapeaux rouges qui s’agitent devant tes yeux, des signaux lumineux qui te disent stop tout de suite, comme lorsque ta voiture affiche un voyant rouge. Tu es au bord du précipice mais il est encore tant de faire un pas en arrière pour ne pas basculer.

Les trois symptômes du burn out à ne surtout pas négliger !

1er drapeau rouge : tu n’arrives jamais à déconnecter

Tu travailles 7 jours sur 7, en permanence. Tu regardes tes emails tout le temps. Si tes proches te font la remarque, tu fermes l’ordinateur mais tu attrapes ton téléphone. Et même si tu poses ton téléphone, ça continue de mouliner dans ta tête.

Là, ça craint !

Ce n’est pas sain, il est indispensable de savoir faire des coupures et de ne plus penser au travail lorsque tu rentres chez toi le soir et pendant les week-end.

2e drapeau écarlate : tu ne donnes pas de valeur à ton propre travail

Tu penses que si tu t’arrêtes, le monde va s’écrouler mais en même temps, que si tu continues de travailler, cela ne va absolument rien changer : ça aussi c’est mauvais signe !

Cela signifie que tu n’as aucune reconnaissance pour ton propre travail. Mais tu as quand même l’impression qu’il faut que tu tiennes l’édifice debout. Ça n'a aucune sens, tu ne trouves pas ? Et surtout, personne ne devrait se sentir comme ça donc si c’est le cas : stop !

3e drapeau incandescent : tu as des symptômes physiques

Si tu commences à avoir des symptômes de type :

  • Crise d’angoisse, crise de panique, troubles anxieux
  • Migraines et maux de tête (notamment le vendredi, ce qui t’empêche de profiter de ton week-end)
  • Plus envie de ne rien faire dans ta vie privée parce que ta vie professionnelle prend toute ton énergie mentale
  • Irritabilité
  • Stress chronique
  • Manque d'appétit
  • Eczéma
  • Etat dépressif
  • Troubles du sommeil : insomnie, fatigue chronique...
  • Infections : urinaires, mycoses vaginales, aphtes à répétition, herpès… Des petits désagréments du quotidien qui en disent long sur ta santé mentale...
  • Rhumes à répétition, etc.

Ton corps te dit que tu es au bout, ton système immunitaire a lâché l’affaire. Écoute cette sonnette d’alarme que ton corps a tiré et prends du repos.

Que faire si tu as des symptômes du burn out ?

Si tu te reconnais dans ces signaux, si tu réponds à quelques-uns d’entre eux, pose-toi vraiment des questions. Va voir un médecin, parles-en autour de toi, tes proches ont peut-être remarqué quelques changements chez toi.

Dans le même temps, si tu es manager et que tu reconnais chez un de tes collaborateurs ce genre de signes, appelle-le, discute avec lui, force-le à s’arrêter au besoin. Un employé complètement cassé par un burn out, c’est beaucoup plus difficile à récupérer que si cette maladie professionnelle est prise à temps.

Pour ma part, j’ai fait une crise de larmes extraordinaire au travail alors que ça ne m’arrivait jamais. Mon directeur de recherche m’a envoyé chez moi pendant deux semaines pour me reposer. J’ai passé la première semaine à ne rien faire du tout, ce qui ne me ressemble absolument pas !

En plus, j’avais une sorte de phobie sociale, je ne voulais voir absolument personne alors que je suis quelqu’un de très extravertie et sociable. Tu vois les dommages que cela peut faire sur ta personnalité ? Mais diagnostiqué tôt, le burn out peut se rattraper rapidement.

 

Si tu continues sur cette voie glissante, si tu n’écoutes pas les signes précurseurs, c’est ton estime de toi qui va être entamée et là c’est beaucoup plus difficile à régler par la suite. Je te conseille de te faire accompagner, d’abord par un psychiatre ou psychologue. Tu peux ensuite retrouver ta confiance en toi et ton envie de bâtir ta carrière grâce à un suivi personnalisé. Regarde du côté de mes coachings.

Prends soin de toi, protège-toi, tu feras une bien meilleure carrière si tu es en bonne santé et que tu ne t’épuises pas à la tâche. N'hésite pas à compléter cet article avec ton histoire personnelle pour aider les autres et faire de la prévention !


Apprends à ne plus avoir peur de l'échec !

La peur de l’échec… C’est une peur qu’on partage tous plus ou moins. L’échec, c’est douloureux, c’est même honteux parfois. Pas besoin d’avoir déjà échoué pour savoir qu’on n'a pas du tout envie que ça nous arrive.

Pourtant, si tu écoutes cette crainte de l’échec, tu risques t’empêcher de faire les plus belles choses de ta vie ! Voici donc mes conseils à se répéter comme des mantras pour ne plus avoir peur d’échouer.

Mantra n°1 pour dépasser sa peur de l'échec : L’échec n’est pas moral

Échouer ne fait pas de toi quelqu’un de bien ou de mal.

Souviens-toi de ça quand tu considèreras ton prochain échec. Les gens qui n’échouent jamais (je te mets au défi de me les trouver) ne sont pas meilleurs ou moins bien que toi. Inversement, les gens qui échouent beaucoup ne sont pas des gens mauvais ou bons.

L’échec ne dit rien de la bonté ou de la méchanceté, du tempérament, de la personnalité ou des convictions d’une personne. C’est une simple information sur le fait qu'on a essayé quelque chose.

Mantra n°2 pour combattre la peur de l'échec : Échouer maintenant te permet de réussir plus tard

C’est en échouant qu’on apprend.

Pense au bambin qui apprend à marcher. Il va être hésitant, tituber et probablement tomber de nombreuses fois. Acquérir la marche lui prendra du temps, probablement plusieurs mois avant d’être sûr de lui.

Pourtant, tu ne juges pas un enfant qui apprend à marcher ! Pourquoi le fais-tu avec toi ? Lorsque tu échoues, tu apprends de tes erreurs. Si tu fais une erreur, tu ne la reproduiras pas. Souviens-toi ce que disait Thomas Edison : « je n’ai pas échoué, j’ai trouvé 10 000 moyens qui ne fonctionnent pas. »

Mantra n°3 pour te libérer de la peur de l'échec : Les plus grands ont échoué avant de réussir

Oprah Winfrey, Michael Jordan, Walt Disney, Stephen King, Lady Gaga… Tu crois vraiment qu’ils sont arrivés où ils sont sans échouer une seule fois ?

Oprah Winfrey a été virée du journal télévisé de Baltimore avant de trouver sa voie. Elle dira ensuite : « L’échec est un excellent enseignant et si vous êtes ouvert, chaque erreur a une leçon à offrir. »

Michaël Jordan n’avait même pas été retenu par l’équipe de basket-ball de son lycée. Walt Disney a fait faillite plusieurs fois avant de construire l’empire qu’on connaît aujourd’hui. Stephen King s’est vu refuser de nombreux livres par les éditeurs avant de devenir le roi du suspense. Le premier label de Lady Gaga avait rompu son contrat... Des exemples, il y en a à la pelle !

Alors la prochaine fois que tu te flagelleras parce que tu as échoué, souviens-toi d’eux. S’ils avaient arrêté au premier échec, on ne les connaîtrait même pas !

Mantra n°4 pour surmonter ta peur d'échouer : Seuls celles et ceux qui rêvent grand et osent échouent

On pourrait aussi dire « qui ne tente rien n’a rien ». Si tu ne fais jamais rien dans la vie, tu ne risques pas d’échouer, ça c’est une certitude !

Fais taire ton syndrome de l’imposteur et tente des choses. Ose, la vie est trop courte pour ne pas essayer ce qui te fait vibrer au plus profond de toi. Tu es une exploratrice pas une imposteure ! Et si tu te trompes, je te renvoie au mantra n°2 : échoue maintenant pour réussir plus tard.

Mantra n°5 pour reprendre confiance : Es-tu même sûre que tu as échoué ?

Ce n’est un échec que lorsqu’on a abandonné.

Je vais te raconter une petite anecdote. Quand je travaillais pour une autre entreprise que celle où je suis actuellement, j’avais mis en place des ateliers yoga pour mes collègues.

Au début et à la fin de la séance, on faisait des exercices respiratoires méditatifs pour s’apaiser et essayer de trouver du calme. Ça a donné le goût de la méditation à un de mes collègues suédois. Il a trouvé ça génial et m’a demandé des conseils pour mieux y arriver. Je lui ai répondu « je n’ai pas de conseils particuliers à te donner. Refais les exercices à la maison, concentre-toi sur ta respiration, essaie d’écouter les bruits autour de toi et sois bienveillant envers toi-même. Si tes pensées décrochent, observe-les et reviens à ta respiration, aux bruits autour de toi, à tes sensations… »

Quand j’ai quitté l’entreprise, il a continué à m’écrire de temps en temps pour me dire qu’il continuait d’essayer quelques jours par semaine. Mais il voyait toujours ça comme un échec. A chaque fois qu’il essayait de méditer, il échouait selon lui, parce qu’il n’arrivait pas à arrêter ses pensées, qu’il s’ennuyait, qu’il se frustrait et du coup il arrêtait. Il a fini par complètement abandonner la méditation alors que ça lui faisait du bien.

Pourtant, il n’était pas en train d’échouer. Il essayait. Ce n’était pas un échec, jusqu’au jour où il a abandonné.

Si je te donne cet exemple, c’est pour te montrer que souvent, ce qu’on vit comme un échec n’en est un que parce qu’on l’a décidé. C’est souvent lié à un manque de bienveillance vis-à-vis de soi. Si mon collègue s’était montré bienveillant envers lui plutôt que de se comparer aux yogis qui font 1h de méditation par jour, il aurait tiré les bénéfices de ce moment-là.

Je suis sûre que dans ta vie, tu trouveras au moins un exemple comme celui que je viens de donner. Reviens sur ce que tu as vécu comme un échec et demande-toi si c’en était vraiment un avant que tu n'abandonnes.

Et dis-moi en commentaire : qu’est-ce que tu évites de faire par peur de l’échec ? Quel conseil résonne le plus en toi pour régler son compte à la peur de l’échec une bonne fois pour toutes ?

N'hésite pas à me contacter pour prendre une séance de coaching avec moi si tu as besoin d'aide pour changer ta vision sur l'échec et d'un petit coup de boost !


Le networking ou comment j’ai trouvé mon premier emploi en Suède !

Comment trouver un travail le plus facilement possible ou changer de poste ? Le networking est la réponse ! Mais comment créer son réseau et l’entretenir même quand on n’a aucune base pour commencer ?

Aujourd’hui, je me transforme en mère Castor pour te raconter l’histoire de mon arrivée en Suède. Mais l’idée n’est pas de parler de moi pour parler de moi. C’est surtout de te montrer tout l’intérêt du networking et comment l’utiliser correctement.

Ma recherche d’emploi à mon arrivée en Suède

Je teste la méthode traditionnelle : l’envoi de CV

Quand je suis arrivée en Suède, j’avais quitté mon travail en France et je débarquais avec seulement deux valises. J’ai cherché du travail pendant un moment. J’étais ingénieure et chercheuse, je me disais que ça ne devait pas être si compliqué que ça et j’ai envoyé des CV un peu partout.

Malheureusement, je recevais systématiquement la même réponse. Tu la connais probablement : « malgré les qualités de votre profil, nous ne pouvons répondre favorablement à votre demande/nous ne sommes actuellement pas à la recherche de candidats/nous avons retenu quelqu’un d’autre pour ce poste » et bla bla bla.

Je ne passais pas les premières sélections, je n’arrivais même pas à obtenir un entretien et je me demandais vraiment comment j’allais faire.

Je change de méthode : j'appelle les entreprises

Alors j'ai décidé de changer de méthode. J’ai commencé à appeler directement les entreprises pour leur expliquer que j’allais postuler, que j’avais telle et telle qualité pour le poste, que je possédais telle et telle expérience, etc. Je me suis dit que ça fonctionnerait mieux avec un contact téléphonique.

Mais toujours pas !

Sache que concrètement, les recruteurs passent 30 secondes sur un CV et le mien n’avait franchement rien de particulier. Alors je n’allais pas le colorer en rose comme Elle Woods, mettre des fleurs dessus ou le parfumer pour attirer l’attention.

Ce qui manquait, c’est que mon nom ne disait rien au recruteur. Il ne l’avait jamais vu ou entendu auparavant. Dis-toi que le recruteur essaie de prendre le minimum de risque quand il cherche quelqu'un à embaucher. Dans sa pile de CV, il privilégiera donc les noms qu’il connaît ou des personnes ayant une expérience en béton.

Si tu es jeune diplômée ou avec peu d'ancienneté, tu ne pourras pas miser sur ton expérience. Tu pourras évidemment mettre en avant pleins d’atouts, comme j’ai essayé de le faire en appelant les entreprises. Mais ces arguments ressortiront beaucoup mieux pendant l’entretien d’embauche, pas avant.

Le tout c’est de réussir à passer cette étape et de donner envie au recruteur de te parler directement sans qu'il ait le sentiment de prendre un risque.

Je trouve enfin la solution : le networking

Nouveau changement de stratégie pour moi. Pour ressortir de la pile de CV, j’ai commencé à comprendre que le networking était la clé. Je me suis donc mise à networker en Suède.

Alors évidemment, au début je me suis demandée : « mais comment je vais faire ça ? Je ne connais littéralement personne ! » Je connaissais mon petit ami, qui était suédois, quelques amis à lui mais qui n’évoluaient pas du tout dans le même milieu que moi. Et c’est tout !

Croire que je ne connaissais personne était ma première erreur.

Tu connais toujours des gens autour de toi. Le networking, ce n'est pas uniquement des événements d’afterwork où tout le monde boit du champagne en étant tiré à quatre épingles. Enlève-toi ça tout de suite de la tête ! Ces événements-là, c’est probablement le pire du networking. C’est là que ça fonctionne le moins parce que tout le monde vient pour vendre quelque chose ou lui-même. Personne n’est là pour donner sincèrement.


Le networking, comment ça marche ?

Parle de ce que tu cherches à tes proches

Parle de ce que tu veux faire à tout le monde ! Au début commence par tes amis. Ça te donnera l’habitude de pitcher ce que tu veux faire avec le fameux Elevator Pitch. C'est être capable de dire ce dont tu as envie, ce que tu veux et ce que tu peux apporter en quelques minutes seulement pour quelqu’un qui n’a pas le temps.

En plus de t’entraîner, tu ne peux jamais savoir : ils ont peut-être une connaissance eux-mêmes qui peut t’aider. Et si c'est le cas, accepte. De manière générale, accepte toutes les propositions de networking quand tu cherches du travail ou quand tu networkes activement pour une raison ou pour une autre. Toutes les propositions sont bonnes à prendre.

D’ailleurs je t’en fais une tout de suite, j’ai lancé un groupe Facebook fermé, non mixte, uniquement dédié aux abonnés de PowHER ta carrière. C’est une possibilité de networker et de se soutenir entre Girl Boss. Rejoins-nous !

Ne t’arrête jamais de networker

L’autre conseil que je peux te donner, c’est de networker tout le temps et pas seulement quand il te faut quelque chose. Pour que le networking soit le plus efficace possible quand tu as besoin d’un poste, il faut que tu aies déjà mis de l’eau dans le moulin de ton networking personnel, que tu aies donné avant de recevoir. Je parle de soutien, de conseils, simplement d’avoir été là pour qu’on soit là en retour pour toi.

Le networking, c’est d’abord de l’investissement (en temps) avant de récupérer son retour sur investissement. Donc même si tu n’as besoin de rien en ce moment mais que tu as un peu de temps pour aider, n’hésite pas à rejoindre le groupe PowHER ta carrière pour soutenir des femmes qui un jour seront là pour toi.

Élargis tes horizons : networke partout où tu vas

Pour en revenir à mon histoire et pour la terminer, à mon arrivée en Suède et voyant que les méthodes traditionnelles ne fonctionnaient pas, j’ai essayé d’élargir mes horizons même dans le networking.

Je suis française et je viens d’une école qui s’appelle l’INSA. J’ai commencé par là. J’ai parlé avec des français et j'ai discuté avec des gens de mon école qui avaient vécu en Suède. Les deux réunis m’ont permis d’aller à plus d’entretiens que je n’avais réussi à obtenir jusqu’à maintenant !

J’ai aussi pris des cours de danse pour m’amuser et avoir une activité en dehors de ma recherche d’emploi, mais aussi pour connaître des gens. Tu vas me dire : rien à voir et pourtant.

J’ai continué à networker simplement en discutant de ce que je faisais et ce que je recherchais. C’est facile, les gens demandent souvent ce que tu fais dans la vie et ça m’a permis de décrocher deux autres entretiens d’embauche.

Au bout du compte, j’ai trouvé mon premier emploi en Suède en me rendant à un événement conseillé par un ami du cours de danse qui travaillait à la chambre de commerce de la Suède de l’Ouest.

A cet événement, j’ai discuté avec une dame en entamant la conversation avec un compliment parce que je trouvais sa veste orange magnifique. Il se trouve qu'elle faisait partie de l’unité dédiée aux expatriés de la chambre de commerce de la région. Elle m’a parlé d’un événement se tenant à Stockholm et a fait en sorte que la région me sponsorise les billets de train pour y aller. C’est comme ça que j’ai rencontré mon premier employeur en Suède, disposé à engager des personnes non natives.

Tout ça pour te dire que le networking peut venir de partout et qu’il ne faut pas s’arrêter aux personnes qui travaillent dans le domaine que tu vises. Continue de raconter ton projet à tout le monde, rêve grand, viens nous le raconter dans le groupe Facebook et on verra comment on peut t’aider.

Et si tu ne sais vraiment pas comment faire et que tu as besoin d'une aide personnalisée pour apprendre à networker, à faire ton Elevator Pitch ou à combattre ton syndrome de l'imposteur, n'hésite pas à prendre un coaching avec moi. On abordera tout ce qui te bloque pour te permettre de prendre confiance et de mener ta carrière comme la Girl Boss que tu es !


Réussis ta carrière, négocie ton salaire !

Veux-tu travailler gratuitement ? Travaillerais-tu pour moi sans aucune rémunération entre mi-novembre et fin décembre ?

Je suis certaine que non ! Pourtant, c’est ce que font toutes les femmes en France chaque année : elles travaillent gratuitement, si on compare leur salaire à celui des hommes, dès le début du mois de novembre (le 5 en 2019, le 4 en 2020).

Ça te paraît fou ? Moi aussi ! Et lutter contre les inégalités salariales, c’est la principale raison pour laquelle tu dois absolument négocier ton salaire !

Les inégalités salariales ne sont pas un mythe, n’en déplaise à Jean-Michel Beauf

En moyenne, une femme gagne 16,8 % de moins qu’un homme (en équivalent temps plein). Ce n’est pas moi qui le dis, ce sont les statistiques de l’Insee et de l’Observatoire des Inégalités.

Tu te dis probablement que tu es moins concernée parce que tu as la chance d’être cadre et que tu gagnes un bon salaire. Les inégalités sont sûrement moindres à ces niveaux. Raté ! C’est même tout le contraire. Pour les salaires les plus bas, la différence est de 7 % (quand même) alors que pour les cadres et les salaires les plus élevés, la différence est de 18 %.

Comment expliquer les écarts de salaire entre les hommes et les femmes ?

Je vois déjà les Jean-Michel Beauf me dire « mais forcément, les femmes sont à temps partiel, elles ne sont pas managers, elles sont enceintes et doivent s’occuper des enfants ». Alors pour les deux derniers arguments, je n’y réponds même pas, Jean-Michel Beauf ira se faire voir. Mais pour les deux précédents, c’est aussi une marque du système patriarcal.

Le fait que les femmes aient des journées de dingue à la maison, une charge mentale de malade et qu’on attende d’elles qu’elles s’occupent du mari et des enfants, c’est une marque de la société patriarcale dans laquelle nous vivons. Alors forcément, je comprends que certaines décident de ne travailler qu’à temps partiel pour tenter de réduire la charge d’un côté puisqu’elles ne peuvent pas le faire de l’autre.

Donc l’argument de Jean-Michel Beauf va plutôt dans le même sens que le mien. Mais admettons un instant son commentaire.

On va alors regarder à poste égal, à âge égal, à taille d’entreprise égale et à temps complet. On compare deux salariés égaux. La seule différence notable, c’est que l’un ait une femme, l’autre est un homme. Dans ce cas, la différence de salaire est encore de 9 % selon l’Insee.

Une femme gagne 9 % de moins qu’un homme à poste égal.

C’est absolument aberrant et un facteur statistique inexplicable selon l’Insee. Il s’agit alors d’une discrimination pure.

A titre de comparaison, en Suède, le chiffre est de 4 %. Même ici on n’a pas atteint l’égalité complète entre hommes et femmes, on fait beaucoup mieux qu’en France (source pour la Suède : syndicat des ingénieurs suédois Sverigesingenjörer).

Négocie ton salaire pour mettre K.O les inégalités salariales !

Le salaire est construit à quelques moments-clés de ta carrière :

  • Quand tu rejoins une nouvelle entreprise
  • Quand tu as une promotion interne (nouveau poste = nouvelle possibilité de discuter salaire).

Négocie ton salaire dès ton entrée dans la boîte ! Dans le cas contraire, tu souffriras toujours d’un écart de salaire avec tes homologues masculins.

Ne compte pas sur les petites primes annuelles pour augmenter ta rémunération. Il s’agit souvent d’un pourcentage. Et qui dit petit salaire, dit petit pourcentage. Si ton collègue Maurice a un meilleur salaire, il aura une meilleure prime et tu ne rattraperas jamais le fossé entre vous.

De plus, une entreprise n’a pas grand intérêt à faire un geste extraordinaire pour te garder. Tu es déjà dans les murs ! Ta meilleure occasion de négocier, c’est à ton arrivée surtout s’ils te veulent toi et pas un autre. Ils seront bien plus disposés à t’offrir ce que tu veux.

Négocie ton salaire pour prouver ton envie de travailler dans l’entreprise !

J’ai déjà été de l’autre côté, dans un process de recrutement. Je faisais partie des décisionnaires dans mon entreprise.

Honnêtement quand on vous propose un salaire, on garde toujours une marge de négociation ! Si vous prenez le chiffre qu’on vous propose d’entrée et que vous ne négociez pas, comme 20 % des primo-entrantes sur le marché du travail, on est presque surpris. Parce qu’on avait prévu au budget de vous payer plus. Alors tant mieux pour la boîte mais tant pis pour vous surtout !

Je ne dis pas que les 9 % d’écart reposent entièrement sur les épaules des femmes. Comme je te disais, c’est tout un système patriarcal qu’il faut renverser. Les femmes sont plus nombreuses à manquer d’estime, à penser qu’elles valent moins que la réalité et à se sous-estimer. Ça aussi, ça fait partie du système !

Mais justement, si j’insiste autant sur la confiance en soi et l’estime de soi dans mes articles, sur mon compte Instagram et dans mes coachings, c’est parce que ce sont des éléments indispensables dans tous les aspects de ton travail.

Si tu veux réussir, il faut croire en toi. Et si tu veux un bon salaire et pas d’inégalité à ton échelle, il faut que tu réclames autant que ton collègue Maurice. Et si tu fais du meilleur travail que lui, tu dois aussi pouvoir demander à être payée plus !

Une seule solution pour ça : négocie !

  • Négocie si c’est ton taf de rêve.
  • Négocie même si c’est un job provisoire.
  • Négocie dans n’importe quelle circonstance !

J’ai une copine qui a demandé un salaire qu’elle considérait astronomique à une entreprise venue la chercher sur LinkedIn (et qui ne l’intéressait pas vraiment). Et tu sais quoi ? Ils ont accepté ! S’ils voient ta valeur et veulent vraiment t’avoir, ils sont capables de payer le salaire que tu demandes même si cela te paraît énorme !

N’hésite pas, vas-y ! Surtout si tu travailles dans un grand groupe. Personne ne te claquera la porte au nez parce que tu as demandé à négocier ton salaire.

Au contraire parfois !

Si je devais embaucher un commercial ou une commerciale qui ne négocie pas son salaire, je me demanderais si j’ai vraiment fait le bon choix ! Quelqu’un qui ne se bat pas pour son propre argent va-t-il vraiment se battre pour l’argent de la boîte ?

Ces moments sont toujours émotionnels et difficiles, c’est pourquoi j’ai écrit un guide pour t’apprendre à négocier ton salaire (suis le lien !).

Et dis-moi dans les commentaires : as-tu négocié ton salaire ? Dès ton premier job ou plus tard ?

Si tu as besoin d’aller plus loin, n’hésite pas à télécharger mon ebook : 30 jours pour booster ta carrière !


Le guide pour bien négocier ton salaire !

C’est sans doute la question qu’on me pose le plus depuis le début de PowHER ta carrière : comment négocier son salaire ? Parce que tu es sûrement convaincue du bien-fondé de le faire mais à ce stade, tu es larguée et ne sais pas comment t’y prendre !

Découvre mes meilleures astuces issues d’années de négociation de salaire mais aussi de prix en tant que commerciale et d’études scientifiques sur le sujet.

Première étape pour négocier ton salaire : prépare-toi !

Connais ta valeur grâce aux statistiques

La préparation est très importante pour négocier ton salaire et la première chose à connaître, c’est ta valeur.

Rends-toi sur différents sites pour trouver des statistiques sur la rémunération de ton métier. Mon préféré et celui que j’ai envie de te recommander en premier lieu, c’est Glassdoor. En plus de donner des estimations sur le salaire moyen d’un poste, le site a aussi le bon goût de donner des avis d’anciens employés d’entreprises à la façon de Yelp et de Tripadvisor.

Par exemple, un poste de responsable communication à Paris est rémunéré en moyenne 48 656 € bruts par an (salaire basé sur 316 partages). Le groupe Thales, dans le secteur de l’aérospatial et de la défense, a une note de 4 sur 5 selon plus de 3 400 avis laissés par les employés. Je te laisse jeter un œil, c’est une mine d’or !

Évidemment, plus l’entreprise est grande, plus tu trouveras facilement des statistiques et des avis te permettant de savoir, avant même de mettre les pieds dans la boîte, si l’ambiance est toxique ou au contraire bienveillante.

L’Insee peut aussi te fournir des statistiques sur leur site. En Suède, les syndicats donnent également des statistiques donc cela vaut peut-être le coup de se rapprocher des syndicats de cadres en France pour essayer de trouver des statistiques en fonction de ton métier, ton âge et ton genre. Si tu es cadre, pense aussi à regarder sur l’APEC.

Si tu sors d’une grande école de commerce, de management ou d’ingénierie, sache qu’elles font toutes des statistiques sur les salaires en sortie d’école selon les départements et les entreprises intégrées. Cela peut aussi t’aider si tu as besoin de mettre le pied à l’étrier une fois ton diplôme en poche.

Et si tu te poses encore la question, découvre pourquoi il faut absolument négocier son salaire !

Discute salaire avec tes collègues

Il ne faut pas hésiter s’il s’agit d’une renégociation de salaire à discuter avec tes collègues.

Je sais que c’est bizarre de parler d’argent, surtout avec ses collègues. On a peur qu’il y ait des jalousies et des problèmes mais je t’assure que tout le monde y gagnera quelque chose !

Le tabou sur l’argent ne bénéficie qu’à une seule personne : ton patron. Ne pas discuter de salaire entre collègues de manière transparente permet à ton employeur de vous payer tous différemment, même si vous êtes au même poste, sans que ce soit lié forcément au travail fourni.

Tu n’es pas obligée de le faire avec tous tes collègues. Commence par celui avec qui tu as l’habitude de discuter à la machine à café. Ça t’aidera et ça l’aidera !

N’accepte aucun poste en-dessous de ton rock bottom !

Une fois que tu connais ta valeur, cela te donne ton montant de base, ce qu’on appelle le « rock bottom » chez les commerciaux. Cela signifie qu’en-dessous de cette rémunération, tu ne dois pas accepter un poste.

Mais ne te contente pas de cette valeur. On parle de négociation salariale. Il faudra ajouter une marge à cette valeur qui sera ta marge de négociation tout simplement.

Rock bottom + marge = prix que vous allez annoncer au moment de négocier.

Comment se préparer psychologiquement à cet entretien ?

Sache que tu vas te retrouver dans une pièce avec quelqu’un qui n’a pas du tout envie de parler d’argent non plus ! C’est un sujet tabou et désagréable pour tout le monde donc vous serez dans le même bateau !

Il faut tenir bon et ne pas craquer.

Il s’agit d’un de ces trucs pénibles à faire une fois par an comme aller chez le dentiste ou déclarer tes revenus aux impôts. Si tu ne le fais pas, tu seras plus en galère que si tu le fais, donc il vaut mieux s’y astreindre une bonne fois par an.

Ok, ça c’est l’état d’esprit de base.

Mais on peut faire mieux et avoir un état d’esprit plus positif et conquérant.

Je te recommande avant la réunion d’aller t’enfermer dans les toilettes toute seule en face d’un miroir et de te tenir dans la position du héros : les bras levés au-dessus de la tête en forme de V, les poings serrés, le sourire aux lèvres et le regard déterminé (un peu comme Rocky Balboa).

Tu peux alors arnaquer ton cerveau et lui faire croire que tu as déjà gagné. Essaie, ça marche ! Tu libèreras des endorphines dans ton corps et tu auras alors plus de courage pour aller au bout de la négociation.

Viens aussi avec tes notes qui listeront tes qualités et les raisons pour lesquelles tu penses mériter un meilleur salaire.

Si c’est lié au fait que tu as découvert que d’autres personnes sont mieux payées que toi dans ton entreprise, ne donne pas leur nom évidemment.

Explique que tu as fait un petit sondage autour de toi et que tu as compris que ta valeur était plus élevée que ce que tu croyais au départ. Il n’y aucune honte à avoir !

N’hésite pas à montrer la réalisation des objectifs qu’on t’a donné ou à ressortir les appréciations de ton manager par exemple.

Pour te préparer, tu peux aussi télécharger mon ebook pour booster ta carrière en 30 jours. Tu y trouveras notamment des conseils et des exercices pour prendre confiance en toi et tes compétences !

Comment annonce-t-on la rémunération que l’on attend d’un poste ?

Evite de donner un prix rond

Il y a de nombreuses études qui ont montré qu’un prix rond ne donne pas l’impression d’être très sérieux. Un prix rond, c’est quelque chose qui peut être modifié dans l’imaginaire collectif.

Cela vaut le coup de ne pas donner un chiffre rond. Si tu vises du 40K à l’année, peut-être qu’il vaut mieux annoncer 41 200 €. Cela donnera davantage l’impression que c’est un calcul sérieux qui t’aura amené à définir ce chiffre précisément plutôt qu’une simple estimation jetée sur la table.

Laisse parler le RH ou l’employeur en premier

Si c’est ton premier emploi ou que tu postules dans une nouvelle entreprise, tu as tout intérêt à laisser parler l’autre en premier.

S’ils t’ont choisi et que tu es au dernier entretien, ils vont probablement aborder le sujet. Ne craque pas et amène-les à te dire quel prix ils songent mettre sur le poste.

Cela te donnera une idée du sérieux qu’ils accordent à ce poste et de la reconnaissance qu’ils sont capables de manifester. Mais c’est aussi une bonne façon d’éviter une bêtise si tu avais estimé une valeur beaucoup plus basse que celle qu’ils considèrent normale pour ce poste !

Donc n’hésite pas et insiste jusqu’à ce qu’il te donne leur prix en premier pour que tu puisses le comparer à la valeur que tu avais en tête.

Ce conseil ne s’applique évidemment pas dans le cas d’une renégociation. C’est bien plus difficile à obtenir !

Donne une fourchette de prix pour ton salaire

Si c’est vraiment compliqué d’obtenir leur budget (notamment si c’est ton premier emploi, je comprends que ce soit difficile à faire), tu peux donner une fourchette. Place alors ton “rock bottom” dans la partie la plus basse de la fourchette et ta marge dans la partie la plus haute. Cela te permettra dans tous les cas d’être satisfaite !

Négocie des avantages non monétaires

N’oublie pas que tu peux aussi négocier des avantages non monétaires.

Si tu as du mal à trouver un terrain d’entente sur le salaire avec ton chef ou ton futur employeur, n’hésite pas à te faire payer la salle de sport, la carte Navigo, les trajets en voiture domicile-bureau, à négocier des journées plus courtes, des jours en télétravail, tes vendredis après-midi ou tes mercredis avec tes enfants…

C’est aussi indirectement de l’argent (ou du temps) et ce sera souvent plus facilement pour ton employeur de lâcher du lest sur des avantages comme ceux-là que sur de l’argent. Ce ne sont pas forcément les mêmes budgets qui entrent en compte dans l’entreprise.

Je sais que c’est difficile mais c’est comme tout : plus tu négocieras ton salaire et meilleure tu seras dans cet exercice ! Crois en toi, tout se passera à merveille ! J’ai confiance en toi et je sais que tu vas le faire comme une Girl Boss.

Et si tu as besoin d’une aide plus approfondie pour négocier ton salaire, n’hésite pas à réserver un coaching avec moi ! Je serais ravie de t’aider à croire en ta valeur et à obtenir ce qui te revient !

Alors, quelle astuce es-tu la plus pressée d’appliquer ? Dis-le moi en commentaire !

Apprendre à bien négocier son salaire
Le guide pour bien négocier ton salaire !

Comment en finir avec ton syndrome de l’imposteur qui te gâche la vie ?

Le syndrome de l’imposteur, tu connais sûrement ! C’est la sensation de tromper son entourage : alors qu’on réussit dans la vie, on ne s’en attribue pas le mérite, comme si nous n’étions pas responsables de notre succès, pas légitimes d’être là où nous sommes.

Le syndrome de l’imposteur touche absolument tout le monde. Selon une étude publiée dans Futura Sciences, 70 % de la population doutera au moins une fois de ses compétences. Mais stéréotypes sociaux obligent, il est bien plus présent chez les femmes.

Ce qui me désole, c’est qu’il est la réponse à la question : « pourquoi les femmes n’entreprennent pas plus ? » ou « pourquoi certaines femmes auto-sabotent leur carrière ? » Il est responsable du gâchis de nombreux talents ! Parce qu’à cause de ce fichu syndrome de l’imposteur, des livres ne sont pas écrits, des entreprises ne sont pas créées, des femmes ne deviennent pas cheffes et ne changent pas la vie des gens et de leurs collaborateurs !

Alors tu sais ce qu’on va faire dans cet article ? On va attraper le syndrome de l’imposteur par le col et lui mettre un bon coup de poing pour qu’il se taise une bonne fois pour toutes !

Sache que ton syndrome de l’imposteur te ment !

Faisons un test. Tu as réussi quelque chose dans ta vie : devenir manager, obtenir une augmentation, décrocher le poste de tes rêves, gagner une compétition de sport, raye la mention inutile. T’es-tu déjà dit à ce moment-là :

  • J’ai eu de la chance ?
  • Ce n’est pas parfait ?
  • Ce n’était pas si dur que ça ?
  • Mes collègues m’ont beaucoup aidé ?
  • C’est normal d’y être arrivé ?

Je t’arrête tout de suite. Ce n’est pas toi qui parles : c’est ton syndrome de l’imposteur.

Penses-tu sincèrement qu’au sein de notre société, on fait des cadeaux aux femmes ? Bien sûr que non ! Si tu as réussi à devenir manager, c’est grâce à toi. Si tu es chef d’entreprise, tu ne l’as pas volé, bravo ! Si tu as une position de pouvoir quelle qu’elle soit, c’est que tu t’en es sortie et tu t’es battue pour y arriver. Si tu as réussi à obtenir un diplôme supérieur dans un métier largement masculin, c’est pareil, sois fière de toi !

Personne ne t’a fait de cadeau en chemin ! Il n’y a aucune raison de croire que tu es là par hasard ou qu’on t’a donné quelque chose que tu ne mérites pas.

Point bonus si tu es issue de l’immigration, d’une classe populaire, si tu es noire ou si tu as dû interrompre ta carrière pour élever des enfants. Ta situation est encore plus désavantageuse de façon complètement injuste. You go girl !

Un conseil pour toi : donne un nom à cet imposteur qui parle dans ta tête. A chaque fois qu’il refait surface, dis-lui de se taire et qu’il a tort. Tu verras, ça devrait déjà t’aider !

Le syndrome de l’imposteur : du sexisme internalisé

Ma grand-mère, cette badass, avait coutume de dire : « ce sont les tonneaux les plus vides qui font le plus de bruit ! » Jolie métaphore qu’on peut appliquer à certains hommes qui se retrouvent propulsés à des postes par on ne sait quel miracle. Je suis sûre que tu as en tête un manager là tout de suite et tu te dis « mais c’est pas possible, c’est le fils du patron ou quoi ? »

Et si tu n’as pas d’exemple en tête, je t’en donne un : Paganelli sur Canal +. C’est un ancien joueur de foot reconverti en journaliste sportif. Il interviewe les joueurs en bord terrain et pourtant il est incapable de retenir une statistique de football, de connaître le nom des joueurs et il ne parle pas un mot d’anglais. Je ne comprendrai jamais ce qu’il fait là ! Si ça avait été une femme à sa place, on l’aurait déjà traité d’incompétente notoire, mais lui ça fait 10 ans qu’il est là et personne ne semble remarquer son incompétence !

Si le syndrome de l’imposteur touche autant les femmes, c’est parce qu’il s’agit de sexisme internalisé depuis le plus jeune âge. Les petites filles sont élevées pour être sages, rester tranquillement dans leur coin sans faire de bruit et être modeste.

On nous apprend à ne jamais rien dire de positif sur soi. Cette modestie poussée à l’extrême fait des dégâts à l’âge adulte : on finit par croire qu’on ne vaut rien d’extrêmement positif et qu’on ne dépasse pas de la norme.

Une fois que tu sais qu’il s’agit de sexisme internalisé, je ne dis pas que c’est facile de se débarrasser de ton syndrome de l’imposteur, mais au moins tu as identifié l’une des horribles facettes de sa personnalité !

Alors on le met K.O ce syndrome de l’imposteur ?

Autre chose : as-tu remarqué le double standard impossible avec le syndrome de l’imposteur ? Je suis sûre que tu te dis que quand tu réussis, ce n’est pas grâce à toi mais à une variété large de facteurs alors que quand tu échoues c’est uniquement de ta faute !

Remarques-tu l’absurdité de cette pensée ?

C’est l’une des manifestations les plus violentes du syndrome de l’imposteur. Ces pensées viennent ronger ton énergie et elles te forcent à livrer une bataille permanente en interne tout à fait injuste. Évidemment, avec cette posture, tu as peur d’entreprendre, peur de te tromper ou de subir des remontrances (réelles ou fictives).

Ta priorité numéro 1 pour avancer dans ta carrière et devenir enfin la Girl Boss que tu es, c’est de te débarrasser de ce boulet, de ce passager clandestin dans ta tête. Si tu te sens prête à passer à l’action, tu trouveras mon programme « 30 jours pour booster ta carrière » ! Je t’apprends pas à pas à l’aide d’exercices concrets à oublier tes croyances limitantes !

Tu peux commencer par faire un exercice. Prends un carnet et note les accomplissements de ta vie. Souviens-toi quand tu rêvais d’être à la place que tu occupes aujourd’hui au lieu de penser que tu ne devrais pas être là.

Tu vas sûrement trouver ça difficile au début. N’hésite pas à demander de l’aide à une personne qui te connaît ou à me contacter pour entreprendre un coaching avec moi. Cela fait partie de mes thématiques préférées : j’adore montrer à mes coachées qu’il y a un paquet de raisons d’être fière de ce qu’elles ont réalisé et qu’elles ne l’ont certainement pas volé ! Seras-tu la prochaine ?

Mon meilleur conseil : traite-toi comme une amie !

Dirais-tu la moitié des choses que tu te dis à toi-même à une amie ? Penserais-tu qu’une amie est un imposteur dans ce qu’elle accomplit ? Imaginerais-tu qu’elle a volé sa place ?

Bien sûr que non ! Tu ne penserais jamais tout ça d’une amie, donc tu n’as aucune raison de le penser de toi-même !

Si tu as besoin de Girl Boss en puissance autour de toi pour te booster au quotidien, rejoins-nous sur notre groupe Facebook !

Alors prête à le mettre au tapis ce syndrome de l’imposteur ?


5 excuses que tu dois arrêter de prononcer tout de suite !

Ce n’est pas mal de s’excuser. Mais comme toujours, la dose fait le poison. Si tu as tendance à t’excuser tout le temps, plusieurs fois par heure, c’est que tu t’excuses tout simplement d’exister et de prendre de la place !

Alors voici quelques phrases pour rester polie tout en limitant le nombre d’excuses que tu formules dans une journée !

Sorry detox : commence par faire un état des lieux

Avant de changer une habitude, il faut se rendre compte du problème. La première étape est de constater le nombre de fois où tu t’excuses dans une journée classique.

Repère les moments où il ne sert à rien de t’excuser. Crois-moi, ils sont nombreux ! En français, nous avons tellement de formulations pour nous excuser que le “pardon” devient un réflexe. On s’excuse en entrant dans l’ascenseur, quand on se fait bousculer dans le métro, quand on veut parler à quelqu’un…

Pourtant, s’excuser devrait être réservé à un moment spécial quand tu as vraiment commis une faute du type t’être montrée trop sévère envers un collègue ou avoir manquer de patience pour une amie. Si tu t’excuses trop souvent, tu minimises les excuses qui comptent vraiment.

S’excuser sans cesse, c’est aussi se rabaisser devant ton interlocuteur qui pourra percevoir ta tendance à t’excuser en permanence comme un manque de confiance en toi. Prends le taureau par les cornes et oublie cette habitude une bonne fois pour toutes pour devenir une vraie Girl Boss !

Ne t’excuse pas d’avoir des émotions !

On ne dit pas : « Excuse-moi, je suis tellement sensible ! »
Mais : « Merci de m’avoir écouté patiemment ! »

Ne pense pas à la place de ton interlocuteur. Peu de personnes prendront le temps de t’écouter te plaindre ou partager des émotions s’ils n’en ont pas envie. Remercie plutôt, si tu souhaites dire quelque chose, cette personne d’être à tes côtés.

Ne demande pas pardon pour un retard

On ne dit pas : « Je suis désolée de te répondre si tard ! »
Mais : « Merci d’avoir patienté, voici ma réponse ! »

Remercier ton interlocuteur d’avoir patienté permet de changer son état d’esprit qui devient alors plus positif. Essaie, tu verras que cela te rendra aussi plus sereine !

Tu as fait une erreur ? Ne te confonds pas en excuses !

On ne dit pas : « Je suis désolée de m’être plantée ! »
Mais : « Merci de prendre le temps de me corriger ! »

L’erreur est humaine ! Ne t’excuse pas de te tromper. Faire une erreur signifie que tu as essayé. Au lieu de demander pardon pour cette petite faute, prends le temps de remercier la personne qui te corrige.

N’aurais-tu pas un petit syndrome de l’imposteur ?…

Ne t’excuse pas de « déranger »

On ne dit pas : « Je suis désolée de te déranger. »
Mais : « Merci beaucoup à toi de me rendre ce service ! » ou « as-tu quelques minutes pour moi/à m’accorder ? »

Qui a dit que ne pas s’excuser était irrespectueux ? Demander à ton interlocuteur de t’accorder quelques minutes, c’est à la fois te respecter et respecter le temps de la personne que tu sollicites.

Ne t’excuse pas d’avoir des choses à dire !

On ne dit pas : « Je suis désolée d’être une vraie pipelette ! »
Mais : « Je te remercie sincèrement de m’écouter ! »

Prends de la place ! Tu as le droit d’exister et d’avoir des choses à dire ! Et encore une fois, l’autre fait le choix de t’écouter donc pas de problème !

Alors, par quelle phrase vas-tu entamer cette sorry detox ? N’hésite pas à partager l’article à ta pote qui s’excuse toutes les minutes pour la pousser à devenir une Girl Boss !

Tu as besoin d’un accompagnement pour apprendre à ne plus t’excuser à tort et à travers ? N’hésite pas à prendre un coaching flash avec moi ! On abordera le sujet qui te pose le plus problème actuellement.


5 conseils de Girl Boss pour bien vivre le télétravail !

Avec les confinements de 2020, le couvre-feu et le reconfinement de 2021, nombre d’entre vous sont obligées de télétravailler et même de vivre entièrement à domicile. Même si la situation n’est pas nouvelle et que tu as pu t’y habituer, cela reste un sacré challenge à relever. 

 

De mon côté, j’ai beaucoup télétravaillé dans ma vie. J’ai donc envie de t’aider en te donnant mes conseils pour t’éviter les erreurs que j’ai moi-même commises dans le passé et pour que cette période si particulière se passe au mieux. Voici donc les meilleures solutions pour travailler à domicile confortablement, avoir des temps de repos et des temps de travail efficaces et surtout garder une certaine forme de productivité sans s’épuiser. 

Premier conseil de télétravail : ne culpabilise pas ! 

La situation est difficile à vivre depuis mars 2020, d’autant plus si tu dois t’occuper d’un ou de plusieurs enfants tout en télétravaillant, parfois seule, sans une autre personne à domicile pour t’aider. 

C’est une mission difficile ! C’est normal que tu te sentes tiraillée par les différents aspects de ta vie. Je comprends et compatis. Tu fais de ton mieux et c’est tout ce qu’on peut exiger de toi. 

Et même si tu n’as pas d’enfants à charge, tu as le droit d’être stressée par la situation. On vit dans une certaine forme d’anxiété depuis l’arrivée de ce virus. Tu fais de ton mieux. Sois bienveillante avec toi-même comme tu le serais avec ta meilleure amie. Parle-toi gentiment et ne culpabilise pas de ne pas en faire suffisamment. 

En télétravail, divise ton espace 

Il est important pour toi et ta charge mentale qu’il y ait un espace de travail délimité clairement chez toi. Si tu vis en studio, je sais que cela peut être compliqué mais dans la mesure du possible, essaie de dédier un espace qui ne sert qu’à ton travail même si ce n’est pas une pièce entière : un coin de table de salle à manger, un bureau… 

Cela t’aidera à faire des coupures dans la journée et à éviter que tout soit mélangé entre le pro et le perso, entre les temps de repos et les temps de travail. Le risque est d’avoir une productivité moyenne toute la journée et de faire des journées à rallonge. 

Crée-toi un espace de travail quitte à sacrifier un peu de temps dès aujourd’hui pour poser ta station d’ordinateur, décorer ton espace et avoir tous les outils nécessaires. 

Troisième conseil : divise ton temps !

Quand on est à domicile, on a tendance à travailler plus qu’au bureau. Délimite ton temps de travail et ton temps de repos dans la journée comme tu le ferais sur ton lieu de travail, surtout si tu fais partie des régions confinées. 

Décide du moment où tu commences à travailler, même si c’est à 10 h parce que tu n’es pas du matin ou que tu dois emmener tes enfants à l’école. C’est le moment d’expérimenter et de choisir les heures de travail qui te conviennent le mieux. Évidemment, si tu as une réunion en visio avec ton équipe, tu seras aussi dépendante de l’heure du meeting. Mais le reste du temps, fais comme tu le sens

En revanche, quand tu es au travail, tu es au travail. Tu n’es pas à moitié en train de travailler et de faire des tâches ménagères ou de scroller tes réseaux sociaux. Si au bout d’une heure, tu as besoin de faire une pause, de prendre un café, de faire autre chose, fais-le !

Le temps de pause doit être une vraie pause, le temps de travail, un vrai temps de travail. C’est de cette manière que tu seras plus productive et organisée tout au long de la journée. 

Si tu as du mal à trouver ton rythme, je te recommande la méthode Pomodoro. Tu trouveras des vidéos YouTube pour te chronométrer. Tu peux aussi utiliser ton smartphone pour programmer 25 minutes de travail et 5 minutes de pause pendant quatre cycles puis une pause de 30 minutes avant de reprendre un cycle. Teste la méthode et vois si elle te convient. 

Garde tes routines de travail même à domicile

Si tu avais l’habitude de consacrer une heure au traitement des mails chaque jour, conserve la même routine à la maison

De même, garde l’habitude de te préparer le matin comme si tu allais au travail. Habille-toi, coiffe-toi et maquille-toi (si tu en avais l’habitude). Tu peux être habillée de manière un peu plus décontractée qu’au bureau mais ne travaille surtout pas en pyjama, depuis ton lit, sans être douchée, ni préparée. 

Cela risque de créer une confusion dans ton esprit entre temps pro et temps perso. Tu auras l’impression que ta journée de travail n’a jamais vraiment commencé mais surtout qu’elle n’est jamais vraiment terminée. 

Dernier conseil de télétravail : trouve l’environnement sonore adéquat

Je sais qu’il peut être difficile de se retrouver seule chez soi, avec des contacts limités. Ta voix intérieure peut prendre beaucoup de place et t’empêcher de rester concentrée. A toi de trouver le niveau de bruit adéquat pour te permettre de ne pas trop l’entendre sans te déconcentrer. 

De mon côté, je n’ai jamais pu écouter de la musique. J’ai envie de chanter, cela me déconcentre. J’aime bien mettre des vidéos d’ASMR qui font suffisamment de bruit pour diminuer ma voix intérieure mais qui restent assez discrètes pour ne pas me déconcentrer. Certaines écoutent des musiques sans paroles, d’autres des bruits de nature. N’hésite pas à tester différentes possibilités pour que tu sois dans des conditions idéales pour travailler

Je te souhaite bonne chance pour cette période qui n’est pas simple. Je sais que tu vas faire de ton mieux et être une championne du télétravail. Tu es déjà une GirlBoss ! 

Laisse en commentaire tes conseils sur le télétravail afin d’aider celles qui ont encore du mal. Si tu ne parviens pas à bien vivre le télétravail, n’hésite pas à poser tes questions ou à râler en commentaire (ça fait du bien aussi). On est là pour se soutenir !

Et si tu as besoin de conseils personnalisés pour mieux t’organiser, n’hésite pas à me contacter pour prendre un coaching avec moi !