Tu ne te sens pas à la hauteur ? Tu te trouves nulle ? Tu penses ne pas mériter ton poste/salaire ou des félicitations de ton supérieur ?

La façon dont tu te parles compte beaucoup ! Es-tu bienveillante avec toi-même ou laisses-tu ton syndrome de l’imposteur aux manettes ? Voici quelques phrases pour reprendre le contrôle sur lui !

Stop impatience : laisse-toi le temps

Ne te dis pas : “je ne sais pas faire, je suis nulle !”

Dis-toi : “je suis en train d’apprendre.”

On a souvent tendance à être pressée et à se sentir nulle quand on commence un nouveau travail, qu’on apprend une nouvelle notion ou qu’on fait quelque chose pour la première fois.

Spoiler alert : c’est normal de ne pas tout réussir du premier coup ! Tu as besoin d’apprendre et cette phase d’apprentissage est plus ou moins longue en fonction des personnes mais aussi de ta forme physique et mentale à l’instant T.

Tu as déjà vu une courbe d’apprentissage ? On progresse beaucoup au début, il arrive ensuite qu’on stagne voire qu’on régresse puis on apprend de plus en plus lentement. Mais une chose est sûre, on démarre toujours de zéro !

Tu crois vraiment que Serena Williams a su jouer au tennis dès qu’on lui a mis une raquette entre les mains ? Bien sûr que non ! Elle a travaillé, a appris la technique et s’est musclée pour y arriver.

Alors fous-toi un peu la paix et laisse à ton corps et ton cerveau le temps d’assimiler de nouvelles informations.

Sois optimiste sur ta capacité à réussir

Dans la même veine, ne te dis pas : “je n’y arriverai jamais !”

Dis-toi : “je m’en suis sortie jusque-là : aucune raison que ça change !”

Tu as réussi jusqu’à présent ? Pourquoi échouerais-tu à la prochaine étape ? Sois optimiste et hacke ton cerveau en te disant que tu vas y arriver. Je t’assure que ça fonctionne mieux avec la pensée positive, tu as déjà dû en faire l’expérience ! Et si ce n’est pas le cas, essaie, tu pourrais être surprise du résultat !

Et si tu échoues, est-ce vraiment un échec ?

Vois la réussite des autres comme un objectif à atteindre

Ne te dis pas : “elle y arrive tellement mieux que moi !”

Dis-toi plutôt : “elle est le preuve vivante que c’est possible : moi aussi je vais y arriver !”

L’envie ou la jalousie ne sont pas des sentiments positifs, ni agréables à ressentir. On rumine dans notre coin en se disant qu’on n’y arrivera pas aussi bien que telle ou telle personne.

Et si tu changeais ta manière de voir les choses en te disant : c’est ça l’objectif à atteindre. Si elle y arrive, j’en suis aussi capable et je vais tout faire pour y parvenir.

Tente ! Qu’est-ce que tu risques ?

Ne te dis pas : “il est impossible que je réussisse !”

Dis-toi à la place : “Je ne le saurais jamais si je n’essaie pas. Et si je réussissais ?”

Ton syndrome de l’imposteur et ta peur de l’échec peuvent te faire louper de belles opportunités de vivre la vie dont tu rêves professionnellement (ou personnellement). Qu’as-tu vraiment à perdre à tenter de négocier ton salaire, d’envoyer ton CV à la boîte de tes rêves ou de demander une promotion/augmentation à ton manager ?

Et si tu as peur de te surestimer, pense à l’effet Dunning Kruger. L’effet Dunning Kruger nous explique que plus quelqu’un est intelligent, plus il est amené à se rendre compte de ses limites et donc à se dévaluer.

Le but n’est pas de se trouver la plus forte de la planète mais d’établir son propre jugement en interne au lieu qu’il dépende de l’opinion des autres. Le coaching peut t’aider pour ça. N’hésite pas à me contacter, on en discute quand tu veux !